Retrouvez sur ce blog quelques uns de mes écrits.
Trop de trac m'a pris au traquet. Je troque ma trique contre ton froc, Car les tracas matraquent mon robuste roc. Et les quiets traquets eux, continuent de traquer. Ma vie n'est pas un trik-trak, ni un tric tout court ! Ce n'est pas un bon cru non plus,...
Lire la suite
Arras, toi qui m'as vu naître et m'a vu grandir Je suis rentré, avec mes lettres pour t'écrire. Le pays ne rayonne pas qu'avec le gris ! Je me lasse d’ouïr et de lire Paris, La capitale de ma Douce France. Pour le pays d’Artois, ma ville est sa préface...
Lire la suiteArras, toi qui m'as vu naître et m'a vu grandir, Je suis rentré, avec mes lettres pour t'écrire. Les aiguilles de l'horloge ont tourné Depuis que j'ai quitté la rue Voltaire. Mais dans le secret, je t'ai espionnée Comme si j'étais ton dépositaire. Mon...
Lire la suiteDans les grands et verts prés Je cueille les beaux jours d'été. Je profite de l'ombre des cyprès Pour m'adonner à une ardue oisiveté. L'été n'est que la saison des bouquets de joies, Des bouquets de joies qui n'ont pas encore éclos. Un petit verre le...
Lire la suiteAux yeux des miens, je parais blanc. Aux cieux, rien n'est pourtant moins pur Que ce secret côté obscur, Au sang clairet, coulant du flanc. Car il n'est plus un détenu -Trop hâtivement condamné- Qui attend d'être pardonné, Depuis lors qu'il s'est mis...
Lire la suiteFutur goût amer d'un avant-hier... Je crois que mon cœur connaît deux saisons : L'été, la saison de paix, servant de prisons Et l'hiver doublement quatre fois plus austère. Ce que je vis peut aisément alimenter Une tragédie qu'il faut dûment adenter A...
Lire la suiteJe te reprends toi mon stylo, Je te répands toi, ô mon encre, Pour sottement chanter mes peines en silo Qui déchantent mon Noble chancre. Je me repends de ma folle passion Qui ébranle toujours mes fondations. J'ai transformé mon Obsession en Oppressions,...
Lire la suiteLe corps humain est un instrument des désirs, Dont la sensorialité est le vizir. Un regard langoureux, qui caresse mon cœur Grondant dans une prairie de mille senteurs. L'échos d'un baiser sucré, donné les yeux clos, Qui laisse un agréable arôme d'abricot....
Lire la suiteN’y pense pas, tu ne dois pas la (le) désirer ! Tout ce qui est à moi le reste, Jusqu’à ce que d’un geste, Je décide de m’en séparer. Te voir,par autrui, être contemplé(e), M’est difficile à supporter. Quand je t’entends rire, avec d’autres, Je me dis...
Lire la suiteRéponse au poème d'un ami interrogeant Dieu Mon très cher et humble fidèle, Ta lettre m'interpelle. N'as tu donc pas encore compris Que l'humanité est mon idiotie ? Même en ma qualité de TOUT puissant Je ne peux intervenir aisément. Donc à ta justifiée...
Lire la suite