Retrouvez sur ce blog quelques uns de mes écrits.
La terre, sous les pieds, s'écarte brusquement, Les moitiés s'accrochent encore étonnamment. La dérive s'accroît, l'arroi relie la rive Par sa fumée de désarroi qui démotive. L'arbre se maintient debout, dans le vide, Il semble léviter et son exploit...
Lire la suite"Clé qui déchiffre les astres grevés De prophéties, le poète traduit Remarque, ressent, perçoit et déduit." Sont les mots de mon idéal inachevé. Souvenons-nous que la lumière nous parvient, Même lorsque la mort de l'étoile survient. Ce que le poète a...
Lire la suiteLes ronces dominent de leurs piquants ; Elles s'étalent tout le long du sol. Leur expansion tsariste gêne l'envol Des gamètes floraux, de l'Amour suffocant. Sans une lumière nouvelle, Sans un air épuré, Sans essarter, de nos cœurs, la parcelle, Comment...
Lire la suiteIl est un âge où le regret s'installe, Les fautes commises en bilan s'étalent, Ainsi que les décisions méprisables; Alors, l'homme est d'humeur instable. Dérèglement des saisons et des biles L’âme malade en proie à la passion débile Recherche une cure...
Lire la suiteLa vie est faite de mystères. C'est pourquoi un mot pend aux lèvres des enfants : "Pourquoi". Un pourquoi incessant, Un pourquoi qui provoque, chez moi, la misère. - Savoir ce qu'il faut répliquer...- Mon malheur semble comme celui de l'Enfant, Face à...
Lire la suiteUn jour que je discutais avec une louve ; Me vint en tête la question de l'Amitié. Mon regard me perdit, je fixais une flouve*, Et la louve me regardait avec pitié. J'ouïs le rire goguenard du vent dans l'Hêtre. Elle vint se blottir contre mon torse crûment,...
Lire la suiteTrop de trac m'a pris au traquet. Je troque ma trique contre ton froc, Car les tracas matraquent mon robuste roc. Et les quiets traquets eux, continuent de traquer. Ma vie n'est pas un trik-trak, ni un tric tout court ! Ce n'est pas un bon cru non plus,...
Lire la suite
- Puisque la guerre est à l'honneur, imaginons Arras, vue par l'un de ses habitants et artistes qui consignait dans son journal la découverte de la ville après avoir été bombardée. - Lundi 20 mai 1940 Les obus ne sifflaient plus, plus de cris non plus,...
Lire la suite
Arras, toi qui m'as vu naître et m'a vu grandir Je suis rentré, avec mes lettres pour t'écrire. Le pays ne rayonne pas qu'avec le gris ! Je me lasse d’ouïr et de lire Paris, La capitale de ma Douce France. Pour le pays d’Artois, ma ville est sa préface...
Lire la suiteArras, toi qui m'as vu naître et m'a vu grandir, Je suis rentré, avec mes lettres pour t'écrire. Les aiguilles de l'horloge ont tourné Depuis que j'ai quitté la rue Voltaire. Mais dans le secret, je t'ai espionnée Comme si j'étais ton dépositaire. Mon...
Lire la suite