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Retrouvez sur ce blog quelques uns de mes écrits.

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La place du mort (partie 1/2)

On parle facilement de personne pour les êtres vivants. Mais la personne disparaît avec la mort. Seuls restent le corps et le souvenir. 

I - Le principe du Réinitialisation.

Né poussière, nous retournerons à la poussière. Pour certains théoriciens, l'univers est formé d'une masse invariable de matière. Ils partent du principe que tout est déjà virtuellement présent et que la création procède de la destruction.  Ainsi la nouvelle variété de fleur que l'on découvrira dans 200 ans sur mes restes décomposés seront issues de ma propre matière. 

Le principe naturel veut que la création se fasse à partir de l'existant. C'est le cycle de la vie. 

 

II - Une espèce à part : l'homme.

 

La mort d'une personne (au sens large, c'est à dire l'être vivant) est à la fois une partie de la Vie, le commencement de la vie (de l'autre) et la fin d'une vie (au moins d'une incarnation).

Le paradigme est simple : Naissance, évolution, décroissance ou  dégénérescence et disparition.

L'ensemble du vivant a compris cela depuis longtemps. Toutefois, une espèce sort du lot face à la mort : la notre. 

 

III - L 'angoisse de la mort.

 

L'angoisse de la mort c'est une émotion commune aux êtres vivants. C'est d'ailleurs cet angoisse qui actionne notre instinct de survie lorsque nous sommes menacés. C'est une émotion naturelle et normale qui est ponctuelle. 

Chez l'homme, elle est plus exacerbée. Nous pensons à la mort dès lors que nous la comprenons réellement. C'est à dire lorsque l'on prend conscience que tout ce que nous vivons ou pourrions vivre ne peut être vécu que dans le laps de temps où nous sommes incarnés. C'est ce qui appuie toute la mouvance du vivre l'instant présent. La pensée de la mort c'est un frein à la vie. 

Pire encore, nous en avons tellement peur que nous nous sommes inventés des possibles après : réincarnation ou éternité. Peut-on parler de peur de l'inconnu ? Dans une certaine mesure, je le suppose. 

Nous devrions lâcher prise avec la mort. Elle n'est pas grand chose au final sauf peut être un instant indéfinissable. 

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L
On ne peut pas rester insensible à la mort suivant notre parcours de vie. Un jour mon coeur s'est arrêté, depuis je le vis mal très mal. Peur du noir, frayeur, j'ai vecu un tsunami. Il n'y a pas un jour ou je n'y pense pas. Cest normal mais pour moi c'est insurmontable
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A
Bonjour. D'abord merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter.<br /> <br /> La mort, c'est un sujet complexe. Et l'aborder en mettant les gens unanimement d’accord, c'est une mission quasiment impossible. <br /> <br /> Vous avez raisons ! On ne peut pas rester insensible face à la mort et je dirais même qu'on ne le doit pas, par respect pour la personne disparue ou par respect pour la vie. <br /> <br /> <br /> Je ne comprends pas bien la formule "Mon coeur s'est arrêté" parlez vous au sens propre (arrêt cardiaque) ou au sens figuré (vous avez perdu une personne très très importante ? <br /> <br />