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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 22:04

Il y a une notion importante dans le développement personnel. Il s’agit de l’acceptation.

 

I – L’acceptation de soi.

 

Cela signifie d’abord d’accepter d’être soi. Il faut s’affranchir du regard des autres et du « qu’en pensera-t-on ? » J’aime parler avec des exemples, c’est beaucoup plus simple.

 

Exemple  :

Le port de la moustache carrée. Pari très osé, n’est-ce pas ? Et pourtant, la coupe de la moustache est-elle vraiment synonyme d’une idéologie ?

La longue barbe taillée en pointe, est-ce le propre du druide ? La grosse barbe bien fournie est-elle l’attribut exclusif des musulmans ou des nains de Tolkien ? La moustache carrée est-ce le propre d’Hitler ?

A ce que je sache, une coupe de cheveux ou le port de la barbe ou de la moustache ne fait pas l’action..

Cependant, dans la pensée commune, le porteur de la moustache carrée sera assimilé à un disciple de l’idéologie hitlérienne. La conscience fera appel à la mémoire collective et éveillera ainsi des peurs.  

Comment l’enfant ou le chien verraient-il ce genre d’individu ? Moi, je sais : dans son entier, sans s’arrêter sur la moustache.

 

En effet, l’acceptation de soi, c’est savoir faire ce qu’il nous plait et c’est d’accepter qui nous sommes réellement sans se soucier de ce que en pensent les autres. Pourquoi ? Parce que ces mêmes autres portent un jugement qui n’est pas objectif. Leur jugement est empreint d’émotions générées par la mémoire. Nous agissons en fonction de l’autre mais au détriment de soi. Or une vie bienheureuse passerait d’abord par un repli sur soi. Un certain égoïsme léger. Il faut donc accepter ce qu’on est, qui on est, et être authentique.

En étant dans le rejet de soi, nous nous condamnons à l’échec. Si nous nous pensons moches, nous le serons. Si nous nous pensons pauvres, nous le serons. Savoir cultiver son jardin avec amour et confiance est la clé pour une acceptation de soi en trouvant les qualités et nos points à améliorer.

Dans les quatre accords toltèques, le premier dit d’avoir une parole impeccable, c’est-à-dire qui ne nous fait pas de tort. La parole est associée à la magie et le parleur à un jeteur de sort. Alors usez à votre égard de magie blanche ! Exaltez vos qualités s’en vous en enorgueillir, rechercher vos points perfectibles et travaillez à les corriger. Mais, corrigez les uniquement si vous le souhaitez et pas pour plaire. Autrement, vous ne vous acceptez pas.  

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 20:46

La poésie souffre aujourd’hui dans sa forme la plus noble parce qu’elle est mal enseignée et mal abordée. Partant avec une mauvaise impression, peu continuent de s’y intéresser.

 

La poésie n’est pas toujours facile d’accès et peut paraître parfois trop longue et difficile à lire ou en tout cas à recevoir. Celui qui n’est pas sensible à la versification et à la puissance des images n’est pas forcément insensible à la poésie. Peut-être que le poème est trop long ou ne s’imprègne pas de l’air du temps. Alors je me lance un défi. C’est ce que j’appelle le 4’inspiré.

Le 4’inspiré est un quatrain (strophe de 4 vers) sur un moment de vie. C’est une capture d’un instant par le langage. A la manière d’un dicton ou d’une maxime, il a vocation à être simple et s’inscrit dans une volonté de refaire lire de la poésie à tout chaland qui passe par là.

 

Si tu aimes le concept, n’hésite pas à poster un petit commentaire, que je puisse mieux appréhender cette proposition. Toutefois, ce ne sera pas sur Facebook mais sur Instagram. Parfois, il m’arrivera de les compiler en un article sur facebook en les regroupant par thème.

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 19:13
Mes influences 
Mes influences ne sont heureusement pas toutes issues de la télé. Il y a eu aussi des personnes. Certaines ont eu un passage court dans ma vie, d'autres la partage toujours. 
Les premières que je cite, sont celles qui ont eu un impact important même si aujourd'hui, elles ne font plus physiquement partie de ma vie. 
 
9 ans - 11 ans.
D'abord, il y a eu madame K, enseignante à l'école élémentaire, c'est elle la première qui par ses éloges  et sa confiance m'a donné envie d'être professeur. C'est elle aussi qui, par ses choix et sa pédagogie, m'a initié à la poésie française. Or ce premier contact avec la poésie et ma sensibilité ont fait bon ménage. L'art noble a trouvé un adepte. C'est la poésie qui m'a ouvert les portes de la conscience. C'est cette discipline, entre autres, qui m'a permis de me construire. 
 
Entre mes 11 ans et mes 15 ans : C'est une bonne partie de mes professeurs de collège, qui avaient compris que j'avais besoin de discussions, d'un autre age que le mien. Ils auraient pu me mettre dehors car je n'avais rien à faire dans les couloirs, ils aurait pu me laisser de côté pour profiter de leur pause mais non, ils venaient pour discuter. C'est assez flatteur car cela signifie que je savais probablement tenir un discours intéressant. 
 
17 ans. Un autre professeur d'anglais qui me porta un intérêt si grand qu'elle est la mère de mon évolution. Le jeune solitaire rejetant la société a commencé à composer avec elle et à s'ouvrir au monde. C.L fut l'une de mes plus belles rencontres. Et pour tout ce qu'elle m'a apporté, je la remercie. C'est dans le même temps grâce à elle que j'ai renoué avec la famille V, et que j'ai su m'intégrer à un groupe durant ma dernière année de lycée. 
Parmi ce groupe, Romain, une personne au grand cœur et à l'écoute. Si notre relation du départ n'étais pas toute rose, il fut secrètement une personne que j'admirais parce qu'il était capable de tenir des raisonnements intéressants. Un ami, que je vois peu, hélas.  
 
Monsieur Frédéric H Fajardi qui, lors d'un atelier, m'a donné l'envie d'écrire. Il eut cette belle parole qui résonne toujours : "pour réussi sa vie, il faut 3 choses : fonder une famille, écrire un livre et planter un arbre." 
 
La famille V, à qui je dois de nombreux fou rires, grâce à qui j'ai fait deux autres très belles rencontres. Ils m'ont accepté comme un membre de la famille et m'ont beaucoup appris sur la vie, le cinéma et la chanson française. 
 
Et enfin, A. Non pas celui de Pretty Little Liars, une amie généreuse qui a toujours été présente pour discuter. Parler est important. Pas nécessairement pour avoir une réponse mais pour se libérer. Dans un même temps, parler et s'entendre dire des choses peuvent permettre de prendre conscience de nos propres limites. Une amitié qui se poursuit et qui nous permet de nous réunir pour partager des moments.
 
Les gens que nous rencontrons sont des véhicules de savoirs, des révélateurs de soi. Même celui qui ne semble pas apporter apporte. Toutefois comme je l'exprime dans vision de vie, il est nécessaire pour trouver la sagesse de s'écarter du monde pour se retrouver avec soi.
A toutes ces personnes, merci. 
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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 22:05

Hier, j ai regardé "Les Trois Petits Cochons" avec ma fille. Elle n'a probablement rien compris puisqu'elle vient d'avoir 5 mois mais c'était fun. 

Cependant, je l'ai visionné avec un oeil neuf. Je sais que je ne l'avais pas vu depuis au moins 16 ans, peut être un peu plus. 

Retour sur un dessin animé qui sera au programme de son éducation. 

1 - le mythe de l'abominable méchant loup 

Un topos de notre littérature : le chaperon rouge, le petit garçon qui crie au loup, les trois petits cochons ... des oeuvres qui véhiculent une image peu amicale du loup. Devenu emblème du mal un peu grâce à l'Eglise, il faudra enchainer sur des oeuvres le dédiabolisant, parmi lesquelles Croc-Blanc. Car sur le chemin de l'éveil, il faut se questionner et douter des vérités énoncées. 

2 - La morale des trois petits cochons. 


" - De jouer il n'a pas le temps
Pas le temps, pas le temps
Il travaille constamment

- Jouez, riez, violonnez
Croyez pas que vous m'fâchiez
Sauf je suis mais vous trembleriez si le loup à l'huis passait"

 

Le 2e couplet est chanté par le 3ème petit cochon, qui n a pas encore fini sa maison de briques.

Le travail est son salut. Il a investi plus de temps et dans du plus solide pour une vie plus sereine. Il a mis ses loisirs de côté pour se consacrer à son objectif.

Il y a une analogie possible avec un verset biblique : Matthieu chapitre 7 verset 21 à 28, partiellement reproduit :
 

Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

3 - Autres détails.

Dans une des maisons, celle en briques, on voit deux cadres avec les photos du père et de la mère cochon. Le père est représenté comme un filet de saucisses et la mère comme une truie allaitante. Je suis incapable d'expliquer ce fait. Est-ce une provocation ? Est-ce un message sadique ? Ou au contraire une prise de position ? Je ne sais pas. L enfant ne fait pas attention à ce détail, devrais-je lui en parler ? Peut-être. Ce pourrait être un moyen d affûter le sens du détail ... 

Le loup tente de passer par la cheminée comme le père noël. 
Aussi sûre que puisse être la maison, il y a toujours une faille. Heureusement, le sang froid du cochon et sa chance l'auront sauvé pour cette fois. 

IV - Pourquoi vous en parler ?

D'abord parce que ca me fait un sujet. Mais j avoue que ce n est pas la première raison. De base, je suis contre la télé qui abrutit l enfant. Et certains programmes seront définitivement bannis. 

Toutefois, j ai remis en question ce que je pensais et, la télé peut être un bon moyen d éduquer ludiquement. Encore faut-il savoir la regarder. Ayant beaucoup regardé la télé moi-même, il ne serait pas juste que j'en prive mes enfants. Du coup, je songe à une programmation avec des classiques qui seront d'abord vus pour le plaisir sporadiquement. Puis, ils seront revus en étant un vecteur d'apprentissage. Ainsi, je lance les bases du pédo-coaching

Voila tout pour aujourd'hui. Je t'invite à lire ou relire l'article Fourmiz qui s'inscrit dans cette pensée.

 

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 19:18

Tu as décidé de tenter l'expérience spirituelle de l'Eveil ? C'est bien, d'avoir fait ce choix.

Tu as pu suivre les premiers articles qui ne sont, théoriquement, pas trop compliqués.

 

Il y a au moins deux écoles de pensée : la première, qui est la plus commune, c'est celle que je nomme l'éveil du résistant. Le principe est de résister à la société et ses pressions, résister à l'incessant bavardage du mental. La résistance se fait par la dissidence. Les actes sont la méditation, faire taire le mental, observer le mental. Ce sont toutes des techniques qui fonctionnent. Ce qui me dérange quelque peu, c'est qu'elles sont présentées comme des impératifs. Et on pourrait presque (si je me lançais dans la critique philosophique) apparenter cette école au sectarisme ou à une religion laïque.  Ma foi, si ça mène à l'éveil et au bien-être, pourquoi pas ? 

La deuxième école, je la nomme l'éveil panoptique. Je reviendrais sur ces deux notions dans un autre article. C'est de cette dernière que je te parle.

Tu as fait ton choix et si tu t'informes sur le sujet alors tu es en mouvement. Tu es donc passé à l'acte. Maintenant, t'es tu questionné ? As-tu compris que depuis longtemps ce que tu tenais pour vrai, pouvait être faux ? Si tu es dans une période troublée avec plus de doutes qu'avant, c'est que tu avances ! Cet acte 2, le questionnement du mental, doit être un exercice régulier. Dès lors qu'on vous propose une affirmation n'hésitez pas à vous poser la question du bien fondée de cette pensée.

Quel est le prochaine arrêt sur le chemin de l'éveil ? 

L'auberge du but et de la cause. 

Pourquoi ? pourquoi en es tu là dans ta vie ? Pourquoi te questionnes-tu ? que recherche tu ? S'il te plait, évite toi la réponse simple : de la spiritualité. Cela ne veut rien dire. Si tu veux juste de la spiritualité, tu peux aller à l'église le dimanche matin ou lire des bouquins de philosophie.

Entre en toi, et demande toi pourquoi as tu besoin de spiritualité ? est-ce parce que tu veux être heureux ? Est-ce parce que ta vie manque d'une chose ? Est-ce par curiosité ? Il s'agit d'identifier la raison. Plus la raison sera proche de l'individu plus la motivation sera grande et plus facile sera le chemin. C'est ainsi que l'on définit le but.

Demande toi aussi pour quoi ? Pour quelle chose tu le fais. Ou pour qui ? Pour quelle cause ?  Est-ce pour toi ? Pour ta conscience ? Pour ton salut ? Pour ton enfant ? Pour ton projet ? Plus la raison sera proche de l'individu plus l'éveil sera difficile d'accès. 

 

Car l'éveil se trouve à mi chemin entre le pour soi et l'autrui. Les raisons sont  le but pour soi, les choses sont la cause pour autrui*.

* Par Autrui, il faut comprendre l'ensemble des Existants vivants et non-vivants, de chaire ou d'idée.

 

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 20:20

Les coachs vous diront qu'il faut faire taire son mental. Ne pas hésiter à se retrouver dans le silence pour se réconcilier avec le moi profond. 

Faire taire son mental, cest arrêter le flux de pensées incessantes, c'est arrêter de penser le présent avec les yeux d'hier ou l'angoisse de demain, c'est vivre l'instant présent. 

Je suis d'accord avec ce discours. Ce n'est pas un mensonge. Toutefois, cette explication n'est pas complète à mon sens. La solution que je propose est différente.

Je l'ai expérimentée. Et c'est ainsi que j'ai commencé à cheminer vers l'éveil.
Il vous faut vous questionner. Comprendre qui vous êtes. Aller au fond de vous même en analysant votre façon de penser.  

Les réponses trouvées doivent ensuite être éprouvées. C'est à dire qu'elles doivent être relativisées et rationalisées. Avec un exemple ce sera plus limpide. 

 

Vous croyez en un dieu ou en rien depuis l'enfance. Imaginez tout ce que vous faites ou ne faites pas au nom de votre religion. Ensuite, demandez vous si vous êtes heureux. Puis demandez vous pourquoi vous croyez en ce dieu (ou en rien) plutôt qu'autre chose. En quoi votre vérité est elle universelle ? Enfin, quels sont les arguments des autres pour dire que votre religion est un mensonge ? Écoutez, et éprouvez les informations. 

C'est ainsi que vous ferez vous même le choix de continuer de croire, ou de croire autrement. 

 

C'est pareil pour tous les domaines : la scolarité, l'alimentation, le racisme, le specisme, l'éducation, ... Deconstruisez ce qu'on vous a appris pour le reconstruire vous même. Et surtout, n'hésitez pas à regarder ce qui se fait dans la nature. Elle détient plus de vérité qu'on ne le croit.

 

C'est ainsi que je me suis fait. Il faut savoir adopter les points de vues différents. Et pour cela, il faut nécessairement communiquer avec le mental. 

Interrogez votre passé, en quoi il a été formateur ou en quoi a-t-il été destructeur. Ce n'est qu'en trouvant la fuite que l'on peut la colmater. Et c'est toujours en trouvant la fuite que l'on saura pourquoi ça fuit. Car le passé qui mine est une source de fuite énergétique. En la colmatant, vous vous autorisez à ce qu'elle n'influence plus le présent.

 

Une fois libéré du passé, puis déchargé de l'angoisse du futur, vous pourrez savourer l'instant présent et vous reconnecter pour comprendre qu'en réalité ce qui donne existence au passé, au présent et au futur c'est vous même. Vous en viendrez par conclure que le temps n'existe pas.   

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 21:21

Le thème d'aujourd'hui est une pensée de l'instant. Ca signifie que c'est ma vérité à l'instant T. 

Ce qui est vrai pour moi maintenant, ne l'est pas pour d'autres et ne le sera peut être plus pour moi demain. 

 

I - Avantage de la délégation

 

La délégation, c'est le fait de décomposer une grosse tache ou une procédure en parties et de confier une ou des parties à d'autres personnes (le plus souvent moyennant une contrepartie).

Le point fort, c'est de libérer du temps, entend-on. C'est vrai. Si un traitant s'occupe de la phase 1 et moi de la phase 2, alors nous traiterons plus de dossiers ou nous aurons plus de temps pour faire autre chose. 

La délégation permet donc une optimisation de l'agenda, et permet surtout de canaliser l'énergie sur d'autres choses. 
Voilà pourquoi la délégation fait partie de l'état d'esprit des entrepreneurs et de ceux qui "réussissent". 

La délégation c'est prendre un risque car c'est placer sa confiance sur autrui pour qu'il mène une tache aussi bien que nous l'aurions mené nous même, ou dans des délais que l'on aurait souhaité plus courts.

 

II - L'inconvénient de la délégation.

 

Pour déléguer, la confiance ne suffit pas. Il faut être capable de supporter l'erreur du délégataire. 
Au boulot, ca m'arrive souvent de déléguer. Ca m'arrive aussi souvent de corriger.  Mais ce n'est pas grave, la correction est plus rapide que la réalisation de la tache en son entier. 

En cas d'erreur, je sais comment faire pour y remédier car je maîtrise le processus. 
Cela signifie qu'une bonne délégation c'est celle dont on aurait pu se passer. 

Je suis moi même un traitant, un délégataire d'une tache énorme. Si je me plante ou si je ne la réalise pas, la machine ne se met pas en route. J'ai donc un pouvoir réel sur mon travail. Certes l'inaction peut entrainer des pénalités mais c'est tout. Si je travaille à 20% de mes capacités, que peut-on me dire ? Mes chefs ne savent pas faire donc ils doivent attendre. Bon je leur fais une fleur, je suis à 200 % puisque je récupère gratuitement du travail en les déchargeant. Dans le même temps, ils me le rendent bien en me laissant les libertés d'action que je demande.

Je m'égare, poursuivons : 

La grosse erreur, je pense, consiste à déléguer une tache qu' on ne sait pas réaliser soi-même. De fait, on place entre les mains d'un tiers, une partie de notre liberté. On est tributaire de ce tiers. Peu importe le domaine dans lequel vous êtes, ne cherchez pas à déléguer si vous débutez. Et si vous n avez pas le choix, revisiter vos critères de délégation. 


Que reste-t-il ?

1: La formation. 
Le savoir c'est le pouvoir. Si je sais, je peux faire. Si je sais faire, je peux déléguer. C'est aussi simple que cela. 

2 : L'argent. 

Parfois, il suffit de payer un peu plus cher pour un service plus rapide et ou de meilleure qualité. 

 

Comment faire le bon choix ? Le bon choix est celui qui vous trouble le moins, celui qui vous stresse le moins. 


 

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 19:02

Probablement mon seul regret. Clairement, mon cerveau a été déglingué avec ça. Ma mère était, étrangement friande de ces médias. Je ne saurais pas l’expliquer. J’y avais accès. C’était pire que tous les films d’horreur.  J’ai compris très vite que ce n’était pas pour de faux. Que tous ces évènements, j’en ai encore en mémoire, s’étaient passés. Si les premières fois, j’étais angoissé, petit à petit, cette peur était nourricière. Je ne prenais pas de plaisir à lire ou voir ces informations mais j’étais poussé par quelque chose pour en être consommateur. Je me souviens encore des titres criards en jaunes et des photos avec ce trait épais et noir qui cachait les yeux.  Il y avait des meurtres et des assassinats mais aussi des actes de pédophilie. Pourtant ce n’est pas le « packaging » qui m’attirait. Quand j’essaie d’y penser, je crois que je voulais être informé pour ma petite sœur. Comme elle pouvait être une potentielle proie, je lisais et j’écoutais pour savoir. Si dès tout petit on nous a appris à ne pas parler aux inconnus, je pensais que pour des bonbons, elle en serait capable. Pire, les cas de kidnapping à l’arraché à bord d’une auto m’avait tellement traumatisé que je l’obligeais toujours à marcher sur mon côté droit. J’avais l’impression que j’avais moins de risques et surtout que c’était moins grave si c’était moi. Souvent, je lui répétais "si il se passe quelques choses, tu cours, tu cours vite à la maison". Ou si on était loin : "tu cours vite et tu rentres dans la première maison que tu peux". Aujourd’hui, en y pensant c’était débile comme solution.

Je ne sais pas si ça a pourri ma jeunesse comme j’ai déjà pu le dire mais je sais que ça m’a considérablement formaté. Je vivais dans une angoisse permanente, je me méfiais de tout le monde. Certains pourraient penser qu’il y a eu une faille dans mon éducation mais il y a un aspect très positif. Quand les petits de mon âge parlaient d’échange de billes ou de Pogz, ou de Pokémon. Moi j’étais à l’affût de chaque regard, de chaque véhicule bien conscient du danger qui existait. Et quand ma sœur grandit et qu’elle eût l’âge de sortir voir ses copines dans le village ou d’aller y dormir je vous dis que je n’étais pas serein. Parfois je la surveillais au loin, d’autres fois je m’arrangeais pour qu’elle n’aille pas chez ses copines. Bref, je calculais beaucoup, beaucoup. Sur l’aspect protection, j’ai été excellent mais pas un simple frère.    

Cette conscience qui me fit perdre mon innocence car qui dit emploi de terme comme pédophile dit forcément premières explications sexuelles.

C’est probablement l’influence qui a eu le plus de poids. Aujourd’hui, à la vue d’un détective, il m’arrive d’avoir des frissons est un gros stress que je localise dans les intestins. Maintenant que je suis père, j’ai aussi très peur que cette partie de moi revienne à la surface. Ce n’est pas vivable.

Il y a une relation entre le stress et la production de cortisol, je pense bien qu’à cette époque, j’en produisais des taux records pour ma tranche d’âge.

Enfants violés, séquestrés et sauvagement assassinés, femmes violentées, personnes découpées, nourrissons enterrés, chiens décapités, personnes brulées, massacres, sacrifices,  voilà la merveilleuse berceuse de mon enfance.

Quelle horreur pensez-vous ?

Formateur, je dis. Il est certain que je ne serais pas celui que je suis.

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 18:24

A - De quoi parle-t-on ? 

Cheminer vers l'éveil, c'est à la mode. Beaucoup ont fait le choix de se redonner un peu de spiritualité à une époque où le matérialisme et l'individualisme prévalent.  C'est très bien. 

Cheminer vers l'éveil, c'est quoi ? Comment fait-on ? De quoi parle-t-on ? Pour le quidam moyen, hormis l'aspect spirituel, définir cette notion n'est pas si simple. 

D'abord le terme "cheminer" indique deux réalités : la première, c'est que l'éveil c'est un mouvement, la seconde c'est que l'éveil c'est un chemin, une route, un trajet. Il y a donc un itinéraire. 

Donc, si vous êtes à la recherche de l'éveil, sachez que ça ne vient pas à vous mais que vous vous y rendez. Vous êtes le ou la seul(e) à décider de l'allure de votre mouvement, de la vitesse de votre mouvement, des difficultés que vous rencontrez. 

La deuxième notion est celle d'éveil. Est-ce un lieu ? On peut le concevoir comme tel mais ce n'est pas un lieu géographique. On ne chemine pas vers l'éveil comme on chemine vers Paris.

"Oui, c'est cheminer en soi. "

Pas tout à fait. On peut le concevoir aussi comme cela. Mais ça va bien au-delà.

L'éveil, je ne peux vous en donner une définition positive, car moi-même je ne suis pas sûr de la connaître.

Je vais néanmoins vous livrer quelques uns de mes secrets.

 

B - Ensemble vers l'éveil.

D'abord, une des choses les plus importantes à savoir c'est que l'éveil est souvent qualifié de spirituel. C'est donc étroitement lié à la conscience. Cependant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. 

Selon moi, l'éveil c'est une ouverture complète de l'être. Qu'entends-je par complète ? C'est la totalité de l'être qui doit parvenir à l'éveil, c'est à dire l'ensemble des parties constituant l'étant et de manière simultanée. Ainsi, si l'on parle de l'éveil spirituel d'un point de vue de la conscience, nous ne parviendrons qu'à l'éveil partiel.

L'éveil c'est donc un processus d'ouverture de la conscience mais aussi de l'ensemble du corps. Une ouverture aux mondes, aux sens, à soi, aux autres. Une ouverture du cœur et de l'esprit, une ouverture à l'insondable et au connu.

Pour finir cet article je vous invite donc à l'action, voici les quatre premières pour parvenir à l'éveil :

1 : le choix du changement. Comme je le dis dans cet article, il faut choisir de changer, personne ne peut le faire pour vous. 

2  : le changement c'est le mouvement. Maintenant que vous avez fait le choix de changer, vous devez vous mettre en marche. Il faut cheminer. 

3 : le questionnement. Dans le prochain article sur le développement personnel, il est expliqué en quoi se poser des questions amène à l'éveil. Dans cet article, je ne serai pas conforme à la pensée du coaching.  

4 : comprendre l'intérêt. Une fois que l'on a fait un choix, que l'on s'est mis en route vers l'éveil et que nous avons commencé à nous poser des questions, il faut réussir à répondre à la seule et unique question bloquante pour le mental dans ces trois variantes : Pourquoi ? ou Pour Quoi ? ou Pour Qui ? 

 

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7 avril 2019 7 07 /04 /avril /2019 18:18
I - La petite histoire (= article # - 97 sur Facebook).
 
Il y a quelques semaines, j ai acheté un sachet de légumes pour me faire un pot-au-feu. Parmi eux, deux navets. L'un que j'ai consommé, l'autre que j ai gardé pour ne pas gaspiller. Je n'en suis pas un grand consommateur. Je l'ai posé sur mon frigo et une petit semaine après, de minuscules pousses vertes étaient présentes. Tous les deux jours, je pouvais constater une différence notable, jusqu'à ce qu'il développe plusieurs tiges et des feuilles. 
 
Alors je l'ai mis dans un pot avec un peu de terre et de l'eau. 
Nous sommes à J+20 au moment de la photo. Le 04 Avril, je l'ai baptisé, Regain. Je t'en ai parlé hier. 
 
De vie virtuelle, il devient réel. Puis de graine, il grandit en jeune navet. Arraché de terre violemment après avoir sûrement subi de nombreux traitements agressifs contre les nuisibles, il a été privé de lumière et conditionné avec d'autres légumes dans un tout petit espace. Jusqu'à ce que je l'achète pour l'achever, chez moi, dans mon abattoir.
 
II - Un peu de conscientisation. 
 
Le lion chasse et mange l'antilope. Le loup mange également ce qu'il chasse. Le singe mange des insectes, des branches, des fruits. Le porc mange également des insectes des végétaux, des champignons ... Chaque vivant mange ce qui a été vivant, c'est ainsi. Cela fait partie de la vie. L'homme ne peut y déroger. C'est un être vivant qui, pour survivre, doit manger du vivant, que ce soit l'animal ou que ce soit des végétaux, ce sont des vivants. L'animal, l'espèce animale y compris l'homme, n'a pas le monopole de la douleur et de la souffrance. J'alimenterai, dès que possible, ce blog, d'articles basés sur des études scientifiques qui traitent de la vie sociale et des sentiments que ressentent les végétaux.
En attendant, voici des pistes de réflexion :
 
1- La différence avec l'animal, c'est qu'on ne perçoit pas la vie du végétal. Pour autant, ce n'est pas parce que l'homme ne perçoit pas une chose que cette chose n'existe pas. Vous ne percevez pas les molécules, n'est-ce pas ? Pourtant elles existent. 
 
2 - Il fut une époque où l'on pensait ces choses :
- Les hommes noirs ne sont pas de vrais hommes. Ce qui explique que nous les traitions comme du bétail. Il a fallu que certains hommes se battent pour prouver que le Noir et le Blanc étaient frères. 
- Les animaux n'ont pas d'âme et pas de sentiment. Ce sont des machines. Nous les avons asservis. Aujourd'hui, après des siècles de réification la société consent de plus en plus à reconnaître l'animal comme une personne voire comme un parent de l'homme. 
 
3 - L'homme et les autres animaux ont besoin de soleil, de nutriments et d'eau pour vivre. Les végétaux ont besoin de ces choses. Cela prouve qu'il y a un dénominateur commun : la Vie. 
 
III - Que comprendre ? 
 
Évidemment, nous ne pouvons manger des pierres. Nous ne sommes pas fait pour. Nous ne sommes pas conçus pour. Nous devons nécessairement manger ce qui a été vivant ou ce qu'il est toujours. Car manger c'est s'accaparer l'énergie vital du vivant. Il n'y a donc rien de dérangeant, naturellement parlant ni éthiquement parlant, à manger du vivant même si c'est du vivant mort.
 
Ce qu'il faut, c'est avoir conscience de ce qu'on mange et manger en conscience. Par conséquent, je le redis, manger de l'animal, ce n'est pas mal ; manger du végétal, ce n'est pas mal non plus. Ce qui est mal, c'est la surconsommation. Ce qui est mal, c'est manger des produits qui n'ont pas pu vivre naturellement. Car ces produits auront souffert, quand ils étaient des personnes avec une individualité au regard du cosmos. 
 
Je ne veux en rien pousser à la consommation carnée. Mais pour tous ces gens qui refusent de voir que la vie d'un végétal vaut la vie d'un animal, souvenez-vous que ces cet état d'esprit qui a poussé notre société à envisager la vie des autres animaux comme inférieures à celle de l'homme. 
 
IV : Pour conclure. 
 
Grâce à REGAIN, mon Navet, j'ai trouvé le bon équilibre éthique pour me nourrir. Je vais petit à petit m'orienter vers la nourriture de besoin sans oublier d'avoir une pensée et de la gratitude pour tout ce que je vais manger, pour toutes ces vies sacrifiées au profit de la mienne, comme le faisait déjà les sociétés ancestrales amérindiennes.
 
Ne blâme pas l'assiette de ton voisin, sans avoir pleinement conscience que peu importe ce que tu absorbes, tu participes toi aussi à un massacre, même si ce ne sont que des végétaux ou des champignons.   
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