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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 10:53

Dès l'aube, comme la rosée, 
Je décidai de composer. 
Non pas pour le plaisir d’écrire, 
Mais bien dans le but de fleurir  
Ce beau jour, de douces sonorités,
Pour faire échos à vos beautés.
 

Antique et beau moyen de correspondre,
La coquette lettre me permet de répondre,
Aux vœux d’originalité  
Et de conventionnalité.


Bien plus romantique et magique,   
Bien plus éthique et féérique,  
J’offre toujours quelques étoiles  
Pour illuminer votre toile.
 

Dans un attentionné souci,  
Je me demande princesse Lily,  
Si vous faisiez de bonnes nuits ?
Sinon, je vous conseille ce qui suit:  

Même si vous avez rêvé,  
Pensez à vous abandonner  
A cette agréable lecture, 
Qui vous charmera j’en suis sûr.


Levez donc les yeux vers l’éther !
Songez maintenant à la mer !  
Imaginez-vous cette image : 
Deux êtres dans la fleur de l’âge !? 

Pour vous, serait ce vous et moi ? 
Belle idée causant mon émoi…  
Votre sourire est mon salut. 
Vos proches et puis vous,  je vous salue.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 12:16

Tu ne sais si je suis un ange,
Ou si je suis davantage un démon,
Mais tu ne veux point que je change, 
Ni même que je craigne l'abandon…

« Laissez moi donc seul, le temps de l’acceptation,
Dans cette grande et vide maison de campagne.
N’ayant eu que Solitude comme compagne,
Je ne peux m’engager dans cette direction.

Comprends donc ma méfiance à ton égard !
D'aucuns ne m’ont jamais considéré
Ni pour ce que je suis, ni pour ce que je sais ;
Mais pour ce que je peux être - un nu buvard-
Où l’on fait couler l' encre de la vie
Pour se consoler ; puis c’est reparti.

Je n’ai jamais refusé d’écouter,
J’ai toujours préféré aider.
Pourtant j’ai dû faire fi de tout sentiment,
Et puis parfois j’ai dû sembler indifférent.

Et toi tu arrives un pluvieux jour
En me disant éprouver de l’amour…   »                                                   

Je ne sais si je suis un ange,
Ou si je suis davantage un démon,
Mais je ne veux point qu'on me change,
Même si je dois m'exposer à l'abandon

 

 

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 20:41

Suis-je fou ? Suis-je sage ? Je ne le sais pas.

Pris dans un combat, tiraillé par plusieurs Moi,

Je recherche encore et toujours la Voie,

Qui au bonheur me mènera.

 

Notre union aurait été le summum,

J'aurais été le plus heureux des hommes.

Mais c'est un épisode qui se voulait court,

Car trop épineux semblait être le parcours.

 

Qu'en est-il du "Nous" qui me rendait euphorique* ?

Souv'nons nous qu'il n'était que théorique.

Nous éviter contraintes, peines et chagrins,

C'est là, la raison pour laquelle je mets fin

A notre relation, ou mieux, j'y mets un frein,

Jusqu'à ce que se croisent nos chemins...

En attendant, par un sourire que je feins, 

J'oublie l'idée d'habiter en ton sein**.

 

Je me replie, je prends la fuite

Ne sachant s'il y aura une suite.

Sans savoir encor' si cela est sage ou fou ;

Si cela est lâche ou bien courageux...

 

Ma décision n'est pas dûe à un esprit flou,

Mais elle le devait ; ô que c'est douloureux !

 

 

* Voir poème    " Toi et Moi, un Nous futur ? "

** voir poème     " En ton sein "

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:00

Recroqu'villé tu m'aperçus.

Transi de froid je tramblotais.

Tu me pris, et, tu me serras dans tes bras nus,

Dans ton beau corsage, tu me collas le nez.

 

Peu à peu une douce chaleur revenait,

Peu à peu une douce odeur m'étourdissait.

 

Puis les chemins de nos lèvres se croisèrent.

Suivit une longue nuit, près de la rivière,

Sous la blanche et vive lumière de la lune

Qui mérite bien que je brandisse ma plume.

 

Peu à peu une douce chaleur revenait,

Peu à peu une douce odeur m'étourdissait.

 

Plume s'épuisant, comme l'amour me consume,

Me désencombrant ainsi de la brune écume

Qui s'engrange, sans grange, petit à petit

Et qui s'engage à noircir mon âme ternie.

 

Peu à peu une douce chaleur revenait,

Peu à peu une douce odeur m'étourdissait.

En y pensant, à la rancoeur, je parvenais,

Peu à peu, tout doucement, je disparaissais. 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 17:03

Pacte pacifiant : Péché et la Perfection,


Obscure Oasis où tonnent les opinions,


Exotique Empyrée de l'ermite érudit,


Seule la Sacrée et  Sénile poésie


Interdit d'interdire, la licite illusion


Ecrite en tous : élévation et évasion.
 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:31

Beaucoup s'interrogent sur la notion de "Temps". 
"Temps": notion, source de nombreux questionnements:
Comment en gagner ? Et comment le maîtriser ? 
Moi, j'ai trouvé, c'est en étant à tes cotés !
Mon corps et mon âme sont alors dissociés,
Mes sens sont en alerte, je suis dérouté...

Je me projette alors dans un douteux futur,
Pour l'émotion que cette pensée me procure:
Parcourant mon être et créant une scission
Entre un Moi heureux et un monde déchiré,
Venant de la nuque, cet intense frisson
Témoigne du fait que ton être est désiré.

C'est cette sensation qui me fait trésaillir,
Lorsque je songe à nous bâtir un avenir.
Puis s'ensuit une bouffée de chaleur,
Accompagnée de rêveries,
Qui n'apportent que trop peu de bonheur
Mais suffit amplement à créer l'euphorie.

Ma suite, pour le moment n'est qu'espoir,
Sa réalisation demeure en ton pouvoir.
Cette projection dont je t'ai fait part,
S'achève quand, sur moi, tu poses ton regard.

D'en toi émane une aura incroyable,
Je ne connais rien de plus agréable.
En effet, c'est à ce moment,
Que l'on franchit  toutes les limites de Temps
Et de lieux. Nous dépassons le Moi et le Nous,
Nous sommes soûls, nous sommes fous.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:29

La projection dans l'horizon bleu de tes yeux,

M'apporte un captieux refuge, pareil aux cieux.

Quand je plonge, dans la profondeur de ceux-ci,

Cette chute  prend fin au Paradis.

 

Doux et calme lieu où rien jamais ne se passe,

Lieu où Béatitude en maître mot se place,

Aucun bruit, aucune pensée, aucune odeur.

En ce lieu, règnent Sérénité et Bonheur,

Je reste couché sous la chaleur bienveillante,

Sous cette lumière éclatante.

 

Toute cette splendeur, toute cette bonté

Me donne envie, en ton sein, d'habiter !

Me laisseras-tu l'assiéger

De mon amour immaculé ?

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:27

Je fus ébloui par ton si radieux sourire,

Que depuis lors, je tente de le définir.

Mais ta beauté n'a point d'emblème,

Ni la lune, ni le soleil,

Ni Vénus ni Hélène, ni Psyché même ! 

Si, un jour, dans ton plus simple appareil

Je te vois, et que Sir Phallusius se réveille,

Il faudra écouter ton intérieur Conseil.

 

Lorsque dans tes yeux je me plonge

Tu me lies à mes plus doux songes.

Dans cette utopie, serrés, pour rester unis,

Je savoure ta compagnie.

Nous nous enivrons de par nos présences

Pour aboutir à un éveil charnel des sens.

 

Quant à ta sublime et lyrique voix,

Qui transporte mon esprit vers un lieu de Joies,

J'aimerais fort, pendant des heures, l'écouter

Sans nulle peur de m'en désenchanter.

 

Tu es celle qui provoqua l'oedème

De mon coeur, dû à un excès d'amour.

Toi, tu es la fille que j'aime,

Et qui sût  gagner mon coeur pour toujours !

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:25

Mon âme est dans la brume !

Que faire en cas de double Amour ?

Mon être se consume,

Auquel(s) dois-je demeurer sourd ?

 

L'un, qui fait se converger mes pensées,

L'autre qui me fait souvent rêvasser ?

L'un qui me fait palpiter, vaciller,

L'autre, par qui je suis comme apaisé ?

L'un qui par son délectable parfum m'assaille,

Délices odeurs de gaieté et de fraîcheur;

L'autre qui s'adonne à bouillonner mes entrailles,

Puissants sentiments faisant chavirer mon cœur ?

 

Je suis perdu car partagé entre elles deux,

Pouvant me plonger dans la plénitude.

Pourtant ça ne fait pas de moi un bien heureux !

 

Faudrait-il retrouver ma solitude?

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:06

Ce poème est très spécial. En effet, il est le premier digne d'intérêt. De plus, il a la particularité d'être écrit à la période de Noël sur des années différentes. Ainsi, chaque année, au moment des fêtes, je le relis en espérant être animé du sentiment ou du souffle créateur.  Depuis 2010, il n'avait pas connu d'évolution...

Et si 2017 en sonnait le glas ?

 

25-12-2009 : première strophe :

 

Je cours ce monde pareil à une lumière.

J'agis sur ce monde comme l'éclair.

Je serais à l'origine ; la mère

De fléaux naturels, qui le rendent amer.

Je me sens important, et donc j'adore plaire !

Je suis un géant ver, entre l'air et la mer:

Suis-je la créature imaginaire ? 

Ou, suis-je créateur de chair ?  

 

25-12-2010 : 2eme strophe :

 

Tous affirment aimer ma façon de penser,

Mais peu d'âmes l'ont évidemment adoptée. 

Tous disent aimer ma prodigieuse Bonté,

Mais peu d'âmes  l'ont absolument imitée.

Tous déclarent aimer ma simple Vérité,

Mais peu d'âmes l'ont fidèlement embrassée. 

 

25-12-2016 : 3ème strophe :

 

Je suis inconsistant mais je peux prendre corps.

N'existant que grâce au verbe que je démords,

Fors "préexister", qui est l'envers du décor,

Je demeure le coexistant de l'essor. 

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