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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 23:49
"Père, tu souffles une nouvelle bougie,
Arrête-toi, un instant, sur cette magie,
Pour faire un voeu et te protéger du démon,
Avec cette bise, reviens vers l'étymon."

 

 

Quatr-inspiré 1. 

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 20:33

De l'aube à la nuit, elle pense à moi.

Moitié d'un couple, c'est ce que je suis.

Suivant toujours mon parcours, elle a foi,

Foisonnant d'amour pour ce que je suis.

 

Mon bonheur est son seul souhait,

Aimant sans condition ses enfants.

Fendant les mers, s'il le fallait,

Laisserait-elle un fin sourire triomphant !

 

Voilà sommairement un jet de son portrait.

Très grande femme de coeur, ma maman,

M'envoie son énergie qui toujours m'attrait.

Traîneur de son âme elle est mon courant.

 

Je n'aurais sûrement jamais assez de mots :

Modèle, Pilier, Gardienne et Soutien...

Tiens, voici quelques vers de ton marmot,

Motivé pour te dire que je t'aime ; de rien.

 

C'est pour fêter le jour de ta naissance,

Censé nous réunir, que j'écris ce poème.

Poème discret dont tu es l'essence,

Sans s'oublier de te redire "je t'aime".

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 23:15

D'abord une inconnue parmi la foule, 
Elle devient une forte houle. 
Je vous narre ce petit conte 
Longtemps, dans mes écrits, laissé pour compte.

 

De mon côté, ça ne fut pas le coup de foudre,
En eaux troubles, je dus m'absoudre. 
Mais mon amour est un firmament,
Ça brille dans l'instant et plus longtemps.

 

Jeune, pétillante et charmante, 
Son visage aux traits fins feint l'amitié.
Déjà raide dingue, l'adolescente 
Savait que j'étais sa moitié. 

 

Outre une plastique, elle a de l'esprit,
L'esprit divin est d'humeur béatique :
A qui se dit être "un mec en or", il sourit
M'offrant un diamant pharaonique.

 

Moments insolites et insouciants,
Regain d'une jeunesse trop vite perdue
Quelle ivresse d'être éperdue,
Engendrant bonheur et alchimie alliciants.

 

Tous les ans, ce jour ne connaît pas la routine :
Au loin par téléphone ou par le jeu des phares,
Au cinéma, au resto, Elle : fût-et-fare,
L'An dernier en arrêt, cet an avec tétine.

 

Nous cheminons de concert depuis six années,
Traversant de nombreux milieux.
Nous nous portons désormais vers des lieux, 
Où l'amour fécond ne veut pas flâner.

 

Et je la découvre toujours,
J'apprécie sa fibre maternelle tous les jours. 
Le p'tit clan s'agrandit et grandira encore,
Faisant de l'Alfa un papa en or.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 08:19

 

Dans le cadre simple de ma scolarité,

J'ai fréquenté les bancs de l'université.

Durant le deuxième cycle d'enseignement,

Je dus participer à des événements :

Journées d'étude et colloques et conférences.

Celles-ci m'ont considérablement marqué,

Surtout la première où j'ai soliloqué !

Permettez-moi de livrer cette confidence :

 

L'espoir de voir des portraits poupins de pépées

Choit tel ce mouchoir de morve ocrée d'un pépé.

Il faut dire que je pensais m'être trompé,

Hélas non ! Nous devions tous être regroupés.

C'est là que j'ai senti un très profond malaise.

J'étais un surgeon parmi des fruits desséchés ;

Un produit brut et bio entouré de prothèses,

Mais qui, assurément, connaîtrai leur nocher[1].

 

Certains aidés de canne choppaient malgré tout.

Émaciés, racornis, des faciès sans atout ...

... Des fronts mortaisés et puis des fausses quenottes

Et portaient des défroques - bérets et calottes ...

Cocktail d'odeurs aussi - le tabac, le Lancôme,

Le café, la chiclette mentholée, le rance,

Le make-up, l'eau de Cologne et l'incontinence,

La laque, l'ammoniac, l'arnica et le baume.

 

Outre un espoir déçu, j'étais très tracassé :

Et si un petit vieux se mit à convulser  

Ou que par un infarctus, il fut terrassé ?

Hormis ces morbides tourments, j'eus à penser :

- La possible décontraction intestinale

Prouve qu'une déconfiture du système

Répand une infecte compote abdominale,

Qui alors, aurait fait office de Saint Chrême. -

 

Aux questions d'angoisse et la pensée dégueulasse

A suivi une curiosité sagace.

Pourquoi, diantre, sont spectateurs tous ces aïeuls ?

Ont-ils le choix entre "la mort ou les glaïeuls" ?

Là, pour écouter un orateur deviser

Sur comment se nourrir en deux mille cinquante,

Alors que certains alimenteront les plantes,

Ou seront mis en bière avant de s'embraser !

 

C'est un filon exploité par le firmament !

La part des seniors, semblait tenir des géants,

Multi-coudés par la masse de leurs printemps.

Ha ! Ils se tenaient en selle sur le néant ;

Un pied dans la salle et puis un pied dans le sol.

Ces gens blanchis, par le mouvement, sont occis.

Mais pourtant ces seniors sourient au rossignol,

Rassérénant ainsi mes tourments endurcis.

 

A force de vols et de chants, il nous convie ;

Le rossignol enchante la mort et la vie.

Le poète chante et puise ce qu'il subit

Dans l'attente épuisée que la vie s'estourbit[2].

On peut voir à travers les nombreuses travées[3],

Un épouvantableuet[4] de décrépitude,

Dont l'étiolement fatal frappe l'attitude

De tout ce qui peut penser l'ultime arrivée.

 

Le mouvement est farceur, il clôt le volet

Sur les miroirs, quand le souffle s'en est allé.

Le temps ce n'est rien, vieillir c'est être bouclé.

La mort ce n'est rien  et le Grand Age c'est laid.

Je n'ai pas peur ni du Temps ni de la Levée,

Mon corps paiera ses dettes, c'est indiscutable.

Et maintenant, ma confidence est achevée ;

'fin, jusqu'à la prochaine, c'est inévitable !

 

[1]  Nocher : Pilote, conducteur de navire.

[2] Double sens : assommer ou tuer / et qui étonne profondément.

[3]  Rangée de bancs, sièges et tables / mais aussi les rangées de vers.

[4]  Mot valise formé de "épouvantable" et de "bleuet", récupérant (et renforçant) la symbolique de la fleur notamment la délicatesse (en fragilité), la solidarité (en interdépendance), messager de tous les sentiments délicats et naïfs (en porte-malheur, annonciateur de sentiments lugubres).

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 22:48

La terre, sous les pieds, s'écarte brusquement,
Les moitiés s'accrochent encore étonnamment.
La dérive s'accroît, l'arroi relie la rive
Par sa fumée de désarroi qui démotive.

L'arbre se maintient debout, dans le vide,
Il semble léviter et son exploit fascine.
C'est sans compter sur ses souterraines racines :
Puissante base qui le consolide !

Un jour pourtant, les terres l'abandonneront,
Il se couchera, il aura touché le fond.
C'est un destin irrésistible et prévisible,
Car tout à une fin - vérité indicible.

La faille n'a pas atteint les pylônes
Toujours reliés par le coup de foudre.
Larmes attendrissantes... Si l’œil s'émotionne,
C'est qu'on vient de lui jeter de la poudre.

Les plantes séparées, ne le sont pas vraiment,
Il suffit pour savoir, d'avoir un peu de flair,
La passion florale ne vit réellement
Que par le convoi des vivants de l'air.

Les couples de toutes espèces se cramponnent,
Par une sorte de pré-science ils étonnent.
De la ré-union, ils connaissent le trajet,
Par leurs cris, ils se communiquent leur projet.

L'homme crie mais la femme n'entend pas,
Pendant que l'un prie, l'autre n'attend pas,
Quand l'un comprend, il est déjà trop tard,
L'autre s'en est allée avec trop peu d'égard.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 21:50

"Clé qui déchiffre les astres grevés
De prophéties, le poète traduit
Remarque, ressent, perçoit et déduit."
Sont les mots de mon idéal ina
chevé.

Souvenons-nous que la lumière nous parvient,
Même lorsque la mort de l'étoile survient.
Ce que le poète a lu et interprété
S'avère alors faux et désen
voûté.

Pour autant, si l'augure semble dépassé
A cause de sa part sentimentale,
Il existe au delà de l'énoncé,
Une vérité générale et abys
sale.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 22:19


Les ronces dominent de leurs piquants ;
Elles s'étalent tout le long du sol.
Leur expansion tsariste gêne l'envol
Des gamètes floraux, de l'Amour suffocant.

Sans une lumière nouvelle,
Sans un air épuré,
Sans essarter, de nos cœurs, la parcelle,
Comment faire renaître un printemps éthéré ?

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 23:10

Il est un âge où le regret s'installe, Les fautes commises en bilan s'étalent, Ainsi que les décisions méprisables; Alors, l'homme est d'humeur instable.

Dérèglement des saisons et des biles L’âme malade en proie à la passion débile Recherche une cure dans le futur. - Le remède n'appartient qu'au temps mûr.

On se morfond, le ton morose, On se meurt au fond - et pour cause ! "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé" Un seul être vous manque et tout est dévasté.

La routine du couple disparaît, La routine de l'esseulé paraît, On regrette la fin, On regrette aussi les souvenirs feints.

Il tente de se faire une raison Effaçant toutes ses traces dans la maison. L'homme tente d'oublier, sans succès, Et l'oubli le force à l'excès.

Quand dans la vie tu fais les mauvais choix De mauvaises conséquences t'échoient. Si tu persistes sur cet étrange chemin, Ne t'étonne pas de rencontrer le chagrin.

La femme est un félin, piétinant le déclin, L'homme livré à soi, ne se sent pas malin. Ce qu'il recherche est en lui, ça lui appartient, - Car le mal d'Amour n'est qu'un fruit que l'on soutient.

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 13:55


La vie est faite de mystères.
C'est pourquoi un mot pend aux lèvres des enfants :
"Pourquoi". Un pourquoi incessant,
Un pourquoi qui provoque, chez
moi, la misère.

- Savoir ce qu'il faut répliquer...-
Mon malheur semble comme celui de l'Enfant,
Face à un silence étouffant.
Pourquoi vous refusez vous de nous expliquer?

La vie est faite de mystères.
C'est pourquoi je me pose souvent des questions.
Le silence est la contre-option
Qui me fragilise et éveille ma colère.

Mon enthousiasme s'étiole,
Mes larmes s'étendent, mon feu ardent s'éteint.
Étourdie ! Ma bile déteint
Et le bel oiseau bleu s'envole.

Mi-myosotis molestée
Qui gît à moitié morte, dans les gémonies
De la geôle aimante d'ami ;
Et mi-mimosa à la mine contristée.

La vie contracte le poète ;
Le poète humble, dicte La Vérité,
Qui a donc une tâche sans absurdité
Faire des réponses une quête.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 23:12

Un jour que je discutais avec une louve ;
Me vint en tête la question de l'Amitié.
Mon regard me perdit, je fixais une flouve*,
Et la louve me regardait avec pitié.

J'ouïs le rire goguenard du vent dans l'Hêtre.
Elle vint se blottir contre mon torse crûment,
Pour m'apporter son refuge ballant gaiement.
Elle ne fut pas atone pour mon mal-être.

Mais ses talents se confrontèrent à ma loi:
" - Qu'en penses tu toi, qui a vécu plus que moi ?
Dois-je prendre exemple sur l'arbre ci-dessus ?
Ou, suis-je, moi aussi, l'hoir d'extraits plus connus ?"

" - Lorsque l'on existe par paire,
C'est qu'il y a une raison !
Ah ! L'on parle de ma maison
Comme d'un absurde repaire...
Je me plais juste, contre toute souche
Je me plais juste, dans toutes les ouches."

" - J'avoue être perdu, seul, dans ce grand fracas,
Et je m'y perds davantage à m'y en défaire.
Ainsi donc, ne rencontres-tu aucun tracas ?
Moi qui rêve de vertus ; comment dois-je faire ? "

" - Que si, je connais le souci ;
Dès que je me retrouve seule !
Je suis calme face au Linceul,
A la douleur et à la Vie.
Cherche à lier l'Amitié
A l'Eros, son autre moitié."


*Flouve = chiendent

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