Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog d' Angel-Achamann.over-blog.fr
  • Le blog d' Angel-Achamann.over-blog.fr
  • : Retrouvez sur ce blog quelques uns de mes écrits.
  • Contact

N'hésitez pas à partager !

Recherche

Posez vos questions, formulez vos conseils...

Proposez un défi d'écriture !

Catégories

30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 21:49

Que serait donc ce sentiment sans quelques fleurs ?

Un petit bouquet pour un long message,

Que je dois résumer en une courte page.

Que ces épées d'amour pur te percent le cœur !

 

 

Les beautés audacieuses sont des témoins

D'un besoin de réitérer ma passion.

Vois en chacun de ces rubis, l'obsession

De mener notre romance au plus loin.

 

 

Chaque glaive est un victorieux battement

Qui inspire au respect et invite au ploiement ;

Tant ils imagent les valeurs héroïques,

Soutenues des roses et de leurs symboliques.

 

 

Tige d'attachement et épines de paix,

Un pétale de foi, une platée d'ivresse,

Un pétale de joie, un autre de jeunesse.

Tous, entourant un cœur de souvenirs abstraits.

 

 

Il ne faut jamais oublier.

Ho !  Bouquet de persévérance,

Nous ne devons jamais abandonner !

Tel  est le gage de toute espérance.

Repost0
27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 21:26

Par "régime alimentaire" dans cet article, il s'agit des moyens de s'alimenter et en aucune façon de programme à suivre dans un but de contrôle de la masse.

Cet article n'apporte rien de nouveau. Je n'apporte ni science ni philosophie. Il s'agit juste d'un constat. Toutefois, ce constat sert d'introduction à une série sur l'Alimentation (régime).  

Aujourd'hui, il existe plusieurs régimes alimentaires adaptés à l'homme. Le plus commun reste, sans doute, les omnivores. Ce sont ceux qui mangent un peu de tout (viande, produit laitier, œufs, poissons, fruits, légumes, céréales). Toutefois, il paraît difficile de manger certains produits tout en étant conscient de leur provenance et surtout d'être en adéquation avec les pratiques pour fournir ces produits, notamment la viande.  

Assez proches des omnivores, les flexitariens. Ils ont fait le choix de diminuer leur consommation de produits carnés. Un choix qui peut être orienté par la culture, la conscience écologique, le goût..

Le régime paléo, c'est probablement l'un des premiers que la race humaine ait connu. Proche des deux premiers, il exclut les produits laitiers transformés, les céréales et les produits industriels. Pour les produits laitiers, je précise transformés, car je n'ai pas vécu il y a des millions d'années pour affirmer que nos très lointains aïeuls en consommaient ou non.

L'autre premier est le régime crudivore qui consiste en une alimentation de tous les produits (non transformés, non industriels) crus. 

Très logiquement et très naturellement, le meilleur régime, selon moi est un panaché : Le régime paléo-crudivore par intermittence. Pourquoi par intermittence ? pour laisser de la place au jeun, qui a non seulement de nombreuses vertus mais qui est aussi un moyen d'alimentation. 

Nous avons ensuite les végétariens qui refusent la consommation de chairs animales. C'est très clairement un choix motivé par l'écologie et ou la compassion pour les animaux. 

Enfin dans la même veine, nous avons les végétaliens qui pour les mêmes raisons se refusent toute consommation de produit issus de l'animal (œuf, lait compris). Ces régimes alimentaires, culturels, sont louables. Mais, ils nécessitent une rééducation afin d'éviter les carences. Par contre, ils ne sont pas naturels, l'homme est fait pour manger de la viande. Ses intestins sont capables de la digérer, ses dents sont conçus pour déchiqueter, couper et écraser. C'est juste qu'il ne devrait pas en manger autant que nous le faisons. De plus, par viande, il faut entre au sens large ce qui comprend les insectes et l'homme lui-même. 

 

 

 

 

 

 

 

Repost0
21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 22:33

Voici l’un des premiers articles d’une série s’arrêtant sur mes influences. Le premier concerne un MANGA : NARUTO.

 

J’ai commencé les mangas avec Dragon ball (z) (gt). Si je trouvais l’anime sympa, il n’apportait rien qu’un loisir. Puis de mangas-loisir en mangas-loisir, je suis tombé grâce à mon frère sur NARUTO. Au début, jeune, je regardais aussi pour le plaisir mais je me suis attaché et probablement identifié au personnage. De plus l’ensemble de l’œuvre est parsemé de philosophie et de culture nippone.

Retour sur l’un des fondements de ma personnalité.

 

Histoire :

De manière succincte, c’est l’histoire d’un jeune garçon Naruto, dont la jeunesse a été sacrifiée, par ses parents, pour sauver le village de la destruction. Le démon scellé en-lui en fera un orphelin rejeté. Le cruel déficit d’attention et d’amour le pousseront à la sottise. C’est dans cette triste solitude qu’il va nourrir un rêve celui de devenir le chef du village, afin que tous les villageois l’acceptent et l’affectionnent. Je n’ai pas eu le courage de regarder la fin mais je sais qu’il y parvient.

Pour parvenir à cet objectif, Naruto fait preuve de détermination et de sacrifice. Comme dans Dragon Ball Z, on retrouve aussi le dépassement de soi par le prix de l’effort. Toutefois, naruto développe plus profondément les thèmes suivants : l’Amitié, la Solitude, la Paix avec les autres et avec soi, la puissance de l’intention, la foi en soi, la mort des proches.

Identification :

Je disais que je m’étais identifié. Bon je ne suis pas orphelin, je n’ai pas été rejeté, je ne suis pas blond, je n’ai pas la possibilité d’utiliser mon chakra pour me dupliquer. Toutefois, j’ai expérimenté la solitude, par choix, parce que je me sentais incompris. Naruto a été rejeté par les villageois à cause de préjugés. Ils n’ont pas fait l’effort de le comprendre. Et Le gamin ne se sentait pas à sa place ; c’est pourquoi il a développé ce rêve ambitieux de devenir chef de son village.

J’ai longtemps nourri moi aussi ce dessein d’être reconnu par un grand nombre et d’apporter en fédérant.

Un autre personnage, mon préféré, est le parrain de Naruto et l’un des Trois ninjas légendaires. Ermite pervers et avec un penchant pour le Saké, c’est un vagabond qui se saoule et écrit. Difficile de s’identifier, cependant il avait ce genre de vie qui résonne avec certaines de mes fibres (probablement une de mes vies antérieures comme j’en parlais dans l’article 80 sur facebook)

Bref, je conseille l’histoire principale de Naruto, sans les OAV ni les Hors-série. C’est pour les adolescents un bon moyen d’allier plaisir et spiritualité pour le peu qu’on le regarde avec ces yeux-là. 

Bonus : Naruto signifie "Tourbillon"

Repost0
8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 19:43

Au-delà du matériel, il y a l’immatériel : le sentiment. Le sentiment est beau mais c’est un sacré boulet que l’on traîne, qu’il soit bon ou mauvais. Evidemment, les mauvais sont à la fois boulets, chaînes et carcan.

La maîtrise sentimentale est un exercice particulièrement difficile. La majorité s’arrête à la relativisation ou la maîtrise de la négativité. En soi, c’est déjà génial. On vit bien plus heureux et plus sainement. C’est l’un des enseignements principaux du coaching.

 

Toutefois, les bons sentiments comme l’amour, la joie, l’amitié, le partage, la satisfaction sont aussi contraignants (et donc emprisonnent). Pour preuve, le sentiment c’est de l’AVOIR qui permet l’ETRE. J’ai de l’amour ou de l’affection je suis ton amant ou ton ami. J’ai de la satisfaction pour le travail accompli, je suis fier de moi. Être riche c'est avoir l’argent. La première clé peut être utile ici.

Voyez-vous, je crois que les gens ne sont pas orientés à être avant d’avoir. Essayez demain ! Soyez ami avec le premier inconnu que vous croisez ! Soyez fier de ce que vous allez accomplir dans la journée alors que peut être vous ne ferez rien !  C’est compliqué, le cerveau si refuse.

La capacité de lâcher prise émotionnellement, c’est s’offrir la possibilité de se libérer davantage. Ce qui est très intéressant c’est que le sentiment bon est éphémère et amène nécessairement son opposé. Si l’on est déconnecté des bons sentiments et qu’on sait maîtriser les mauvais, on est imperturbable, ou alors très peu. Il faut voir les sentiments comme des fruits. Lorsqu’ils sont mûrs on les cueille et on s’en nourrit. Une fois consommés, il ne sont plus.     

La liberté est un état d’esprit et une réalité que l’on se crée. Si tu te penses libre et que tu te convaincs que tu es libre alors tu seras libres, pour toi. Ce qui ne signifie pas que ta liberté est vraie.

Seule l’identification de notre prison peut permettre d’en sortir. Comment savoir si l’on est prisonnier ? Il y a deux indices : si l’on ne se sent pas en paix, autrement dit, si l’on est troublé ET si l’on est entravé dans la liberté que nous pensons avoir. D'ailleurs penser avoir la liberté ce n’est pas être libre.

 

Voici une clé.

 

C’est deux clés sont deux solutions non permanentes. En effet, tout dépend de l’auxiliaire utilisé : « Avez-vous ces clés ? » OU « Etes-vous ces clés ? »

Repost0
7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 21:51

Dans cette série comprenant quatre articles, je présente dans les 2 premiers un constat, dans les deux derniers des pistes de réflexions et des solutions non permanentes.

 

En résumé, il y a 3 grandes prisons dans lesquels nous évoluons. Ce chiffre est discutable. Admettons que ce soit le chiffre générique. Car tout est une prison : votre téléphone, votre PC, votre télé, votre mentor, vos vêtements, la loi, les sentiments, vos parents, vos enfants, votre conjoint… Certaines d’entre elles sont voulues, choisies et acceptées. En soi, on ne les ressent pas toujours liberticides. Pourtant, elles le sont. La liberté, je la définis comme un état sans entrave. Pour être plus juste, je devrais même dire c’est « l’état sans entrave d’une entité dans un univers vibratoire (ou ondulatoire) donné ». 

Il est possible d’envisager les prisons d’une autre manière. Au moment de votre inexistante réelle (avant la conception) lorsque vous étiez la fusion virtuelle de deux gamètes genrés, vous étiez totalement libre. Et chaque influence vient endiguer votre liberté de manière concentrique.

En venant au monde, les barrières premières sont le corps et la planète Terre (une partie de la Voie lactée pour bientôt peut être). En apprenant à parler, la langue et la société nous limitent créant une frontière  entre le monde inanimé et le monde du vivant, puis entre l’homme et le reste du vivant, puis entre l’homme et les autres hommes. Bref, chemin faisant la superficie de notre liberté décroit exponentiellement jusqu’à l’ultime phase la maladie et la vieillesse qui sacrent notre dépendance.

La mort est-elle libératrice ? Sûrement ! Mais elle ne l’est pas comme nous l’entendons. Car elle nous libère après la désincarnation parce qu’on change de plan (ce que j’ai appelé, plus haut, univers vibratoire). Elle nous libère du corps et de tout ce à quoi il était lui-même attaché. Mais l’on ne trouve pas un état de paix. Nul ne sait ce qu’est la liberté lorsque l’on est désincarné.

        

La solution ultime est de savoir se défaire de tout. Cela ne signifie pas vivre avec rien. Il y a une nuance. Si l’on sait se défaire alors on peut vivre en assumant la perte avec sérénité.

Lorsque j’ai développé cette pensée, je me suis ré-ouvert des portes et j’ai regagné du terrain pour ma liberté. J’ai longtemps cru que la liberté passait par l’argent. Mais comme pour moi, il n’était pas possible d’en gagnait beaucoup parce que je n’avais pas les diplômes, ni l’âge de travailler sans l’autorisation parentale, j’ai commencé par les économies. Si je ne peux pas gagner plus d’argent je peux en dépenser moins. Ce n’était pas de la privation mais les choix raisonnables de prioriser mes besoins. J’ai donc décidé de limiter mes achats, de boycotter les organismes ponctionnant l’argent (les banques, les péages, la mutuelle).

Mais en réalité, ce n’est pas l’argent que j’économisais qui m’a affranchi des biens matériels que je n’avais pas achetés, c’est la NON-POSSESSION. Renoncer à l’AVOIR promut l’ETRE. Je me suis donc libéré des possessions.

Je vis avec mais je peux vivre sans (et une partie de moi aspire à ça).

Voici une clé.

Repost0
6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 21:37

Plus subtile, notre troisième prison n’est pas visible. Il s’agit de notre esprit. (Là il faut s’accrocher)

L’esprit est fortement orienté par tout ce qui est précédemment dit (Voir partie 1). Par conséquent, on pourrait penser légitiment que cette prison se confond en les deux autres. C’est vrai, pour la majeure partie des gens : tous ceux et celles qui n’ont pas conscience où qui acceptent cette réalité comme une fatalité.

Il y a les autres, parmi lesquels moi. Tous ceux qui se sont défaits de leur mental (ou esprit), et qui ont fait des deux autres gardiens, des collaborateurs ou des alliés. Ils ne sont pas si libres qu’on peut le penser. Car tous leurs schèmes de penser et tout ce qui leur permet cette liberté, difficilement acquise, sont leur nouvelles barrières.

Permettez-moi deux analogies :

Au départ, nous sommes des poules par dizaines encagées puis, nous comprenons qu’il est possible de s’évader pour vivre dans le pré d’à côté. Certaines de ces poules l’osent et vivent plus heureuses. Elles n’en demeurent pas moins des poules limitées à ce pré. Et elles continuent de pondre pour un fermier.

 

Au Moyen-Age, nous avions 3 ordres : clergé, noblesse et paysans. Les paysans étaient subdivisés entre les serfs attachés à une terre et qui appartenaient au seigneur et les vilains (des paysans plus libres). Ils pouvaient être parfois des petits bourgeois. (Aujourd’hui, nous naissons tous plus ou moins vilains). Certains de ces bourgeois, rarement, pouvaient passer Nobles. Il n’en demeure pas moins qu’ils étaient tous vassaux de vassaux, sous la coupe d’un roi et d’une religion.

Il y a des forces supérieures qui nous contrôlent toujours. Ces forces supérieures sont parfois favorables, et parfois défavorables. Il est important d’en avoir conscience car c’est la première étape pour pouvoir toucher du doigt la liberté. 

 

Ainsi nous sommes prisonniers !

Repost0
5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 21:23

Lorsque j’ai écrit mon premier article philosophique « Vision de vie » alors que je n’avais que seize ans, j’avais mis le doigt sur une vérité fondamentale : nous ne sommes pas libres.

Notre naissance est en soi un fait imposé. Nous n’avons pas eu le choix, nous y avons été contraints. Dès la naissance, nous sommes intégrés à des bases de données : registre de l’état civil, les impôts, au boulot, à la CAF, parfois à la banque et même dans les magasins (Ma fille née en novembre 2018 était connu du programme de fidélité KIABI en mars-avril 2018).

L’ensemble de ces registres forment le premier socle d’asservissement.

Les schémas éducatifs traditionnels (famille, école, amis) permettent d’enraciner l’emprise de la société sur notre être, par la communication de savoirs contrôlés et par la morale enseignée.

Ainsi, sommes-nous prisonniers !

Pourtant la société n’est pas notre première prison. Elle est celle qui se met en place grâce à la première. Notre première prison nous est offerte par notre naissance, il s’agit du corps. Bien qu’on puisse tout lui faire subir (percer, tatouer, augmenter, muscler..) nous ne pouvons-nous en défaire sans impacter notre existence. Et pourtant j’en rêve.

La prison qu’est le corps à une particularité : il grandit et nous laisse davantage d’espace nous obligeant à oublier qu’il est notre geôlier. Par « espace » et par « grandir » il faut comprendre qu’il nous offre des expériences sensorielles agréables. Les 5 sens, pourtant premiers supports d’apprentissage, sont les différentes salles de notre donjon. Et y trouvant de quoi nous réjouir, le corps semble apparaître comme un instrument des plaisirs et de félicité. Quelle n’est pas l’erreur de se perdre dans ce mensonge qui nous rattrape vite par la douleur, l’infirmité et la maladie ?

Ainsi, nous sommes prisonniers !

Repost0
19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 23:25

Il y a déjà très longtemps que j’ai une idée fixe sur ce thème.

 

La réflexion est née en 2009. Le jour de la photo de classe. En plus c’était pendant le cours de philo. Ça m’a donc fait doublement chier.

 

Cependant, je n’avais pas le choix. Sur le trajet, entre la salle et la cours, j’ai eu le droit à un cours de sagesse gratuit suivant la méthode antique. Ça c’était fun. Et puis, me voyant contrarié, Didier, mon prof, m’interrogea. Et je lui expliquai en substance ceci :

 

Je n’aime pas la photographie. Je suis même contre la photo.

 

D’abord, parce que je trouve que j’ai une tête de con dessus. Mais surtout parce que je ne trouve pas ça naturel. Le principe de faire un arrêt sur image du temps alors qu’il est censé s’écouler sans cesse me semblait malsain, sans que je sache l’expliquer vraiment. Il me semble que c’est comme refuser l’écoulement du temps et le fait que tout prend fin. La photographie permet d’immortaliser et par là, elle peut, peut-être, rassurer les gens face à la mort.

Ensuite, parce que l’on attribue à la photo un rôle de sauvegarde de la mémoire. Or, justement capturer un instant, c’est permettre au cerveau de l’oublier, de le ranger quelque part et de ne s’en souvenir qu’au moment de retomber sur la dite photo. On se prive de se souvenir consciemment.   

 

D’ailleurs dans le jargon on dit « capturer un instant », capturer est liberticide. Quelle liberté tue-t-on ? Je ne mets pas encore de mot dessus.

 

Pourtant la photo artistique, ça j’aime. Je ne suis pas opposé à l’Art. La photo, qui nous permet de découvrir sous des angles différents la même chose, n’est qu’une poésie simplifiée.

 

En plus de ça, vous savez (lui dis-je), je pense que c’est très hypocrite. On se force à sourire alors que l’on ne le souhaite pas forcément. Aujourd’hui on vend la possibilité de se souvenir de sa classe mais combien d’entre nous resterons en contact ? Les relations, ça va ça vient. En fait, c’est surtout le moyen de tirer malhonnêtement de l’argent de ses élèves.

Les photos de famille, c’est un peu la même chose. Ça prend l’instant indépendamment de ce qui se passe avant et après. Comme ci, le bonheur n’était pas possible, et qu’il fallait à tout prix le capturer, pour qu’il existe au moins virtuellement.

 

Enfin, pour moi la photo, c’est aussi une cause de souffrance. Se souvenir d’un moment heureux, de manière instantané, sans cultiver la philosophie du souvenir, peut faire naître des sentiments de nostalgie voire de tristesse.

 

 

Voilà ce que je pensais jadis, à 17 – 18 ans.

 

 10 ans plus tard, je ne regrette pas le boycott de l’achat des photos de classe. Il faut dire qu’en plus j’avais raison. Entretenir des relations est un combat que nous perdons à coup sûr si l’on est seul. Pour le reste, ma position a effectivement évolué.

D’abord, bien que je sois toujours en phase avec ce que je pensais, je me fiche que ce ne soit pas naturel. Ça existe, alors faisons avec et tentons de la « moraliser ».

La photo est un bon moyen d’aider à développer le souvenir grâce aux détails. J’aime beaucoup les photos de l’instant, celle qui garde un sourire vrai, celle qui immortalise un moment non mis en scène. La vérité d’une photo c’est ce qu’il y a de plus beau.

Je n’ai plus rien à faire que le concept est de figer le temps car vous l’aurez compris maintenant : réfutant son existence, on ne peut pas figer ce qui n’existe pas. Le mouvement lui est perpétuel, et le cliché nous le rappelle.  

 

Je m’adonne parfois à des séances forcées de selfies : je me prends au jeu pour accepter de « capturer un instant » mais ça ne dure hélas que quelques minutes. Au bout de 5 tentatives, je ronchonne. Conscient que nous ne pensons pas tous pareil, j’accepte, sans mot dire, les photos et j’affiche un sourire travaillé que je peux garder le temps d’une vidéo.

J’utilise aussi Instagram, qui par essence se veut le réseau de partage d’images et photos. Je peine à l’alimenter.

Enfin, une nouvelle idée me vient au moment où j’écris. Cet engouement pour la photo a permis la création d’un marché. Ca a créé concomitamment un besoin chez certains, poussant à la consommation de bien onéreux. Je pense notamment au téléphone qui concurrence aujourd’hui certains appareils photos. Les consommateurs ne recherchent plus un téléphone mobile avec caméra/appareil photo, mais un appareil photo avec l’option appel et sms. Ils déboursent des fortunes pour des mobiles qui associent super qualité de pixellisation, batterie longue durée, capacité de stockage hors norme. Ils deviennent esclaves de leur besoin, se refusant le retour à un smartphone moins doté.

 

Pire encore, je soupçonne un manque de présence pour de nombreux jeunes utilisateurs. Ils peuvent s’y prendre à plusieurs fois pour photographier et, ce souci d’apparence parfaite les détourne de vivre pleinement l’instant présent avec toutes ses richesses que nul appareil ne pourra jamais sauvegarder.

Repost0
11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 23:06
La douche est une des plus belles inventions. Les variables du jet peuvent offrir un moment relaxant même si peu de personnes prennent effectivement la décision de s'en servir, par manque de temps dit-on.
 
La douche serait plus économique que le bain. Tout dépend évidemment du débit utilisé et de la durée de la douche. Mais en moyenne, elle est effectivement plus écologique et plus économique. Elle est aussi plus hygiénique. En effet, le bain est une eau stagnante qui garde nos impuretés dans lesquelles nous baignons. Sauf si on se baigne après une douche.
 
Du moment de la douche :
Pendant longtemps, je prenais deux micro-douches par jour, voire trois en été. J'aime me sentir propre. Cependant des études montrent que ce n'est pas conseillé pour la santé. Le "trop propre" aurait un effet sur notre système immunitaire.
Je veux bien l'entendre et mon porte-monnaie aussi.
 
Certains sont pour la douche du matin, partir frais et propre pour la journée. Et le soir, pas de douche ni forcément de rafraîchissement.
 
Pour d'autres, c'est l'inverse. Pas de douche le matin voire pas de petite toilette du tout. Par contre une bonne douche le soir. Je suis de cette école. Voilà comment je justifie la chose :
Le matin, une petite toilette à l'ancienne est nécessaire. La nuit, on sue. La journée, il y a aussi la sueur et la pollution mais aussi l'ensemble des microbes ce qui justifient, à mon sens, la douche du soir.
 
Douche froide et douche chaude :
 
De plus en plus, la douche froide est plébiscitée pour ses bien-faits : détente musculaire, favorise la spermatogenèse, participe à la défense immunitaire, participe à la perte de poids...
 
L'eau chaude réchauffe, offre sur l'instant un bien instantané, un soulagement et aide à l'endormissement.
 
D'un point de vue naturel, l'eau chaude existe rarement (sources chaudes) alors que l'eau froide se trouve à foison. Par conséquent, sans étude scientifique, je pense que la douche froide est plus intéressante. Par douche froide, j'entends inférieure à 20°. J'ai beaucoup de mal à m'y mettre. Généralement je l'expérimente lorsque la météo s'y prête.
Repost0
6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 19:08

IV - Les suites de couche.

Introduction :

Les suites de couche, c'est le moment post-natal jusqu'à la première dizaine de jours de vie.

Ça y est c'est fait. Me voilà PAPA. Notre fille se repose sur la maman. Elle est plus jolie que ce à quoi je m'attendais même avec ces dommages causés par forceps. Manon avait encore quelques douleurs et était très fatiguée. C'est une euphémisme.

On savait qu'il faudrait attendre 2 H avant d'être accompagnés en chambre. 23h08, Rose est née, 3H nous sommes amenés en chambre. Et oui, après ce très long travail, après une journée quasiment sans eau ni nourriture et après tant de douleur il a fallu patienter longtemps. La justification ? Un manque de personnel. 

Durant les trois jours qui suivirent, tous les matins étaient ponctués par les entrées du personnel médical, pour ausculter la maman et le bébé. C'est durant ce moment qu'il y a les premières tétées, nous avons pris le premier bain et elle a eu le droit à une batterie d'examens. C'est ce que je vais vous raconter dans les prochains articles. Mais ce sera toujours du point de vue exclusif du père.

La courbe de poids était très bonne avec une très légère baisse dans les 48 premières heures. Notre enfant a pris un rythme très agréable et très rapidement, probablement grâce aux choix que nous avions faits pendant la grossesse.

Il y a eu les prises de sang, le vaccins de ma femme en raison des rhésus incompatibles, le test de dépistage préventif de la surdité, la montée de lait. Chacun des grands épisodes a connu son lot de péripéties. Je vais les reprendre de manière objective pour les faits et j'y ajouterai ce que j'ai ressenti car ces articles ont surtout pour objectif de retranscrire la place du père. (J'insiste sur ce point).

Les après-midis étaient plus calmes même si encore ponctués par des visites pas toujours bienvenues, parmi lesquels : celle du photographe, celle d'un représentant d'association, et celle d'une employée de la sécurité sociale. 

Les autres visites c'était mieux. C'était des membres de la famille, uniquement nos parents (3/5) et une part de leurs enfants (3/7). Nous avons tenté un tir groupé et les avons tous reçus le même jour (le 1er), en deux groupes, à des heures différentes, avec une petite pause d'une heure entre deux visites. Quand je dis premier jour, il faut comprendre pendant les première 24H de vie de ma fille. Puis, nous avons été visités à nouveau par une fraction de ces membres le samedi (J+3 donc moins de 72H) avant de sortir le dimanche matin. 

Repost0