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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 21:01
II - L'éveil panoptique.
 
La deuxième école n'en est pas une à proprement parler. En fait, il s'agit davantage d'un sous-courant aux idées proches mais à la nuance iconoclaste.
Vous l'aurez compris, je me sens plus proche de cette branche. Elle mène aussi à l'éveil spirituel et je suis convaincu qu'elle mène à un éveil plus général. 
Comme les autres, les préceptes sont issus d'une expérience personnelle mais pas d'une situation personnelle. C'est au gré des lectures mais surtout de questionnements que je suis parvenu à m'éveiller et non à cause d'un "malheur".
 
Je qualifie cette branche d'éveil panoptique parce qu'elle me semble plus complète. Il ne s'agit pas simplement de qualifier l'éveil de "spirituel".
Décomposons le :
- L'éveil des sens ; qui n'est pas l'usage primaire mais une utilisation plus pénétrante, plus instantanée. C'est être constamment présent en soi et à soi, pour soi et pour l'autre. Dans la langue du poète, on parle du Beau. 
- Un éveil de notre part animale avec ses instincts et sa capacité d'adaptation. Il s'agit là de renouer avec notre être physique primordial, avant le commencement du Verbe. C'est aller chercher en soi, notre premier nous, notre racine de vie. Pour le poète, c'est la rencontre de la douleur et du plaisir, en somme c'est l'expérience. 
- Un éveil de la sensibilité et de notre capacité à relier les évènements. C'est la capacité de connecter les trois phases du temps (que nous avons) créé dans le non-temps. C'est le développement de notre intuition. C'est être à l'écoute de soi, des autres, du monde, voire des mondes. Pour le poète, il s'agit du rapport avec le TOUT. 
- Un éveil spirituel qui est d'abord une connexion constante avec notre énergie vitale puis une connexion avec le Tout. Le terme poétique est quintessence.
- Un éveil intellectuel. Ce n'est pas l'engrangement de tous les savoirs mais une optimisation du savoir. Cela ne signifie pas connaître des choses nécessaires et oublier la culture, non ! L'éveil intellectuel, c'est la question, c' est une torture. C'est adopter une démarche sceptique et constructive dans laquelle nous acceptons de démolir tous nos grands schèmes de pensée pour aller chercher la vérité selon notre être exempt de ce qui nous a été présenté ou non. 
Voilà ce qu'est, selon moi, l'Eveil ; l'addition de ces différentes strates.
 
Dans les fondements, cette branche ne réinvente pas l'eau chaude. C'est évidemment les même thèmes qui sont abordés mais de manière différentes, parfois avec des nuances et surtout sans autre logique que le partage. Autrement dit, je n'ai pas et ne veux pas de prospect, je n'ai pas de grille tarifaire mais j'ai un prix. Mentalité française me direz-vous ? Appréciation spiritualisée vous répondrai-je !
Du point de vue des particularités, cette mouvance de l'éveil panoptique inclut aussi de l'ésotérisme et abolit les dualités. Le principe premier est l'unité. 
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23 avril 2019 2 23 /04 /avril /2019 20:20
I) L'école de l'éveil du résistant
 
Cette école est la plus commune. Vous prenez n'importe quel coach, il vous proposera la même démarche expérimentale. 
De manière sommaire et synthétique : 
1) Prendre conscience que l'on est
2) S'accorder du temps pour soi
3) Développer la confiance en soi
4) Tout mettre en œuvre pour réaliser son projet
5) Respecter tous les principes et vivre heureux
 
Une méthode qui se veut simple n'est-ce pas? Pourtant croyez-moi, c'est bien plus complexe qu'il n'y parait parce que sous chacune des rubriques, se cachent une multitude de paliers. 
Entendons nous bien ! Je ne critique absolument pas les résultats puisqu'ils sont là et, du moment que les gens atteignent leurs objectifs, le contrat est honoré. 
Ce qui me chagrine, c'est le contexte. En faisant de la spiritualité une science, j'ai cette impression, peut-être erronée, que l'on déspiritualise le processus. De plus, on fait du prospect une victime de soi. Autrement dit, on travaille à le faire culpabiliser en lui imputant sa situation. Tout ce qui lui arrive, selon les mentors, est de sa faute et il a, par conséquent, le pouvoir de s'en défaire, un pouvoir qui est en lui. La solution ne peut venir que de lui. Même s'il est vrai que l'individu représente 90% de son problème, ça me dérange au plus haut point car on crée avec le prospect (in)consciemment une relation hiérarchique. Lui parler ainsi, c'est l'infantiliser. Et, c'est mettre de côté tout ce qui a précédé. 
 
J'appelle cette école "l'éveil du résistant" parce que, que se soit les coachs ou les prospects, ils résistent. Ils résistent à leurs addictions, ils résistent à leur quotidien, ils résistent face à la société, ils résistent face à l'opinion commune, ils résistent aux traditions, parfois ils résistent à leurs passions, ils résistent aux critiques ... Pour ce faire, ils usent de méditation, de l'autosuggestion, et d'un égocentrisme bienveillant. 
Pour conclure, cette école mène à l'éveil spirituel permettant un rééquilibre entre le matériel et l'esprit et amenant sur le chemin du bonheur. C'est l'une des étapes de l'Eveil.
 
Une autre faille que je décèle : si l'on résiste, nous sommes en combat permanant. Le combat est un antonyme de la paix. Or le but de la spiritualité c'est bien de retrouver une paix au moins intérieure qui est sensée influencer sur notre environnement immédiat. C'est pourquoi je pense que la mouvance actuelle et la pensée qui s'est mise en place, sont perfectibles.  
 
Le préceptorat amical n'est pas un concept créé ab initio. Calqué sur les pratiques du coaching actuel, c'est une école qui considère l'ensemble de l'être et de l'étant et s'attache aux grandes valeurs qui la forgent. 
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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 21:33
Dans un article précédent, je mentionnais l'existence d'au moins deux écoles. C'est le thème du jour. 
Le développement personnel peut être défini comme une philosophie de vie parfois assortie de méthodes pour améliorer la qualité de la vie, la connaissance de soi et promouvoir la réalisation de nos rêves.
 
Les religions partagent des objectifs similaires, elles enjoignent à faire ou ne pas faire, dans une logique de partage et de santé. Les deux points sombres sont :
- qu'il faut vivre dans l'ombre d'un dieu qui a le pouvoir de vie (éternelle) ou de mort "infernale"
- qu'elles sont tournées sur elles-mêmes. Chacune prétend détenir La vérité.
 
Après de nombreuses privations et autant d'actions, pour plaire à une entité divine, voilà la mort. Qu'a-t-on laissé sur notre passage ? Le vague souvenir d'un individu pieux au sein de sa communauté et sans histoire pour les autres, un numéro pour l'Administration, un pauvre pour les riches et un riche parmi les pauvres. Il n'y a finalement que la puissance de sa foi qui pourra rester longtemps et témoigner de son passage. 
 
Qu'apporte le coaching ou le préceptorat ? La liberté, le libre-arbitre. Le coaching ne prétend pas que dieu n'existe pas mais la notion est polysémique. Dieu peut être la Nature, l'Univers, une Aura, un Etre Primordial, un Esprit, un des dieux connus… Dieu c'est aussi chaque individu pour ce qu'il est, parce qu'il est.
Cette exaltation de l'individu n'est que le prolongement d'un processus qui a commencé il y a déjà quelques siècles. Voilà ce que je pense : nous vivions holistiquement, puis la période de la Renaissance, l'avènement des sciences, l'effervescence de la pensée et le développement du libéralisme nous ont conduit progressivement à l'individualisme. Ce qui a nécessairement engendré le capitalisme et l'égoïsme. La course à l'avoir et la possession a marginalisé le pouvoir de l'être et de la spiritualité. Dans un monde en souffrance psychologique, dépourvu de spiritualité, qui pousse à se lancer des défis de rapidité et faisant du Temps un dieu vivant sans le reconnaître comme tel, il était nécessaire que ça craque, comme se rompt la branche sous le poids de la neige.  
 
Dans le coaching, il y a de nombreuses mouvances. On peut malgré tout en extraire une doxa, et des topoï. C'est ce que l'on peut retrouver dans mes articles ; il ne s'agit jamais que de sujets que d'aucuns traitent. Au risque que l'on m'associe à Michel Onfray, j'ai tendance à dire que le coaching c'est comme le Freudisme. C'est a dire, qu'une personne a tiré une philosophie de ses expériences et l'a scientisée pour sa faire maître à penser. Soyons plus clairs, je ne parle pas de "charlatanisme" mais plutôt d'un regard septique sur les discours qui nous sont proposés car, j'en reviens à ce que je disais dans mon précédent article : Cheminer vers l'Eveil, j'ai l'intime conviction que le coaching (ou le développement personnel) comme nous l'entendons, est assimilable à une religion ou une secte. 
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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 22:04

Il y a une notion importante dans le développement personnel. Il s’agit de l’acceptation.

 

I – L’acceptation de soi.

 

Cela signifie d’abord d’accepter d’être soi. Il faut s’affranchir du regard des autres et du « qu’en pensera-t-on ? » J’aime parler avec des exemples, c’est beaucoup plus simple.

 

Exemple  :

Le port de la moustache carrée. Pari très osé, n’est-ce pas ? Et pourtant, la coupe de la moustache est-elle vraiment synonyme d’une idéologie ?

La longue barbe taillée en pointe, est-ce le propre du druide ? La grosse barbe bien fournie est-elle l’attribut exclusif des musulmans ou des nains de Tolkien ? La moustache carrée est-ce le propre d’Hitler ?

A ce que je sache, une coupe de cheveux ou le port de la barbe ou de la moustache ne fait pas l’action..

Cependant, dans la pensée commune, le porteur de la moustache carrée sera assimilé à un disciple de l’idéologie hitlérienne. La conscience fera appel à la mémoire collective et éveillera ainsi des peurs.  

Comment l’enfant ou le chien verraient-il ce genre d’individu ? Moi, je sais : dans son entier, sans s’arrêter sur la moustache.

 

En effet, l’acceptation de soi, c’est savoir faire ce qu’il nous plait et c’est d’accepter qui nous sommes réellement sans se soucier de ce que en pensent les autres. Pourquoi ? Parce que ces mêmes autres portent un jugement qui n’est pas objectif. Leur jugement est empreint d’émotions générées par la mémoire. Nous agissons en fonction de l’autre mais au détriment de soi. Or une vie bienheureuse passerait d’abord par un repli sur soi. Un certain égoïsme léger. Il faut donc accepter ce qu’on est, qui on est, et être authentique.

En étant dans le rejet de soi, nous nous condamnons à l’échec. Si nous nous pensons moches, nous le serons. Si nous nous pensons pauvres, nous le serons. Savoir cultiver son jardin avec amour et confiance est la clé pour une acceptation de soi en trouvant les qualités et nos points à améliorer.

Dans les quatre accords toltèques, le premier dit d’avoir une parole impeccable, c’est-à-dire qui ne nous fait pas de tort. La parole est associée à la magie et le parleur à un jeteur de sort. Alors usez à votre égard de magie blanche ! Exaltez vos qualités s’en vous en enorgueillir, rechercher vos points perfectibles et travaillez à les corriger. Mais, corrigez les uniquement si vous le souhaitez et pas pour plaire. Autrement, vous ne vous acceptez pas.  

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 20:46

La poésie souffre aujourd’hui dans sa forme la plus noble parce qu’elle est mal enseignée et mal abordée. Partant avec une mauvaise impression, peu continuent de s’y intéresser.

 

La poésie n’est pas toujours facile d’accès et peut paraître parfois trop longue et difficile à lire ou en tout cas à recevoir. Celui qui n’est pas sensible à la versification et à la puissance des images n’est pas forcément insensible à la poésie. Peut-être que le poème est trop long ou ne s’imprègne pas de l’air du temps. Alors je me lance un défi. C’est ce que j’appelle le 4’inspiré.

Le 4’inspiré est un quatrain (strophe de 4 vers) sur un moment de vie. C’est une capture d’un instant par le langage. A la manière d’un dicton ou d’une maxime, il a vocation à être simple et s’inscrit dans une volonté de refaire lire de la poésie à tout chaland qui passe par là.

 

Si tu aimes le concept, n’hésite pas à poster un petit commentaire, que je puisse mieux appréhender cette proposition. Toutefois, ce ne sera pas sur Facebook mais sur Instagram. Parfois, il m’arrivera de les compiler en un article sur facebook en les regroupant par thème.

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 22:05

Hier, j ai regardé "Les Trois Petits Cochons" avec ma fille. Elle n'a probablement rien compris puisqu'elle vient d'avoir 5 mois mais c'était fun. 

Cependant, je l'ai visionné avec un oeil neuf. Je sais que je ne l'avais pas vu depuis au moins 16 ans, peut être un peu plus. 

Retour sur un dessin animé qui sera au programme de son éducation. 

1 - le mythe de l'abominable méchant loup 

Un topos de notre littérature : le chaperon rouge, le petit garçon qui crie au loup, les trois petits cochons ... des oeuvres qui véhiculent une image peu amicale du loup. Devenu emblème du mal un peu grâce à l'Eglise, il faudra enchainer sur des oeuvres le dédiabolisant, parmi lesquelles Croc-Blanc. Car sur le chemin de l'éveil, il faut se questionner et douter des vérités énoncées. 

2 - La morale des trois petits cochons. 


" - De jouer il n'a pas le temps
Pas le temps, pas le temps
Il travaille constamment

- Jouez, riez, violonnez
Croyez pas que vous m'fâchiez
Sauf je suis mais vous trembleriez si le loup à l'huis passait"

 

Le 2e couplet est chanté par le 3ème petit cochon, qui n a pas encore fini sa maison de briques.

Le travail est son salut. Il a investi plus de temps et dans du plus solide pour une vie plus sereine. Il a mis ses loisirs de côté pour se consacrer à son objectif.

Il y a une analogie possible avec un verset biblique : Matthieu chapitre 7 verset 21 à 28, partiellement reproduit :
 

Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

3 - Autres détails.

Dans une des maisons, celle en briques, on voit deux cadres avec les photos du père et de la mère cochon. Le père est représenté comme un filet de saucisses et la mère comme une truie allaitante. Je suis incapable d'expliquer ce fait. Est-ce une provocation ? Est-ce un message sadique ? Ou au contraire une prise de position ? Je ne sais pas. L enfant ne fait pas attention à ce détail, devrais-je lui en parler ? Peut-être. Ce pourrait être un moyen d affûter le sens du détail ... 

Le loup tente de passer par la cheminée comme le père noël. 
Aussi sûre que puisse être la maison, il y a toujours une faille. Heureusement, le sang froid du cochon et sa chance l'auront sauvé pour cette fois. 

IV - Pourquoi vous en parler ?

D'abord parce que ca me fait un sujet. Mais j avoue que ce n est pas la première raison. De base, je suis contre la télé qui abrutit l enfant. Et certains programmes seront définitivement bannis. 

Toutefois, j ai remis en question ce que je pensais et, la télé peut être un bon moyen d éduquer ludiquement. Encore faut-il savoir la regarder. Ayant beaucoup regardé la télé moi-même, il ne serait pas juste que j'en prive mes enfants. Du coup, je songe à une programmation avec des classiques qui seront d'abord vus pour le plaisir sporadiquement. Puis, ils seront revus en étant un vecteur d'apprentissage. Ainsi, je lance les bases du pédo-coaching

Voila tout pour aujourd'hui. Je t'invite à lire ou relire l'article Fourmiz qui s'inscrit dans cette pensée.

 

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 19:18

Tu as décidé de tenter l'expérience spirituelle de l'Eveil ? C'est bien, d'avoir fait ce choix.

Tu as pu suivre les premiers articles qui ne sont, théoriquement, pas trop compliqués.

 

Il y a au moins deux écoles de pensée : la première, qui est la plus commune, c'est celle que je nomme l'éveil du résistant. Le principe est de résister à la société et ses pressions, résister à l'incessant bavardage du mental. La résistance se fait par la dissidence. Les actes sont la méditation, faire taire le mental, observer le mental. Ce sont toutes des techniques qui fonctionnent. Ce qui me dérange quelque peu, c'est qu'elles sont présentées comme des impératifs. Et on pourrait presque (si je me lançais dans la critique philosophique) apparenter cette école au sectarisme ou à une religion laïque.  Ma foi, si ça mène à l'éveil et au bien-être, pourquoi pas ? 

La deuxième école, je la nomme l'éveil panoptique. Je reviendrais sur ces deux notions dans un autre article. C'est de cette dernière que je te parle.

Tu as fait ton choix et si tu t'informes sur le sujet alors tu es en mouvement. Tu es donc passé à l'acte. Maintenant, t'es tu questionné ? As-tu compris que depuis longtemps ce que tu tenais pour vrai, pouvait être faux ? Si tu es dans une période troublée avec plus de doutes qu'avant, c'est que tu avances ! Cet acte 2, le questionnement du mental, doit être un exercice régulier. Dès lors qu'on vous propose une affirmation n'hésitez pas à vous poser la question du bien fondée de cette pensée.

Quel est le prochaine arrêt sur le chemin de l'éveil ? 

L'auberge du but et de la cause. 

Pourquoi ? pourquoi en es tu là dans ta vie ? Pourquoi te questionnes-tu ? que recherche tu ? S'il te plait, évite toi la réponse simple : de la spiritualité. Cela ne veut rien dire. Si tu veux juste de la spiritualité, tu peux aller à l'église le dimanche matin ou lire des bouquins de philosophie.

Entre en toi, et demande toi pourquoi as tu besoin de spiritualité ? est-ce parce que tu veux être heureux ? Est-ce parce que ta vie manque d'une chose ? Est-ce par curiosité ? Il s'agit d'identifier la raison. Plus la raison sera proche de l'individu plus la motivation sera grande et plus facile sera le chemin. C'est ainsi que l'on définit le but.

Demande toi aussi pour quoi ? Pour quelle chose tu le fais. Ou pour qui ? Pour quelle cause ?  Est-ce pour toi ? Pour ta conscience ? Pour ton salut ? Pour ton enfant ? Pour ton projet ? Plus la raison sera proche de l'individu plus l'éveil sera difficile d'accès. 

 

Car l'éveil se trouve à mi chemin entre le pour soi et l'autrui. Les raisons sont  le but pour soi, les choses sont la cause pour autrui*.

* Par Autrui, il faut comprendre l'ensemble des Existants vivants et non-vivants, de chaire ou d'idée.

 

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 20:20

Les coachs vous diront qu'il faut faire taire son mental. Ne pas hésiter à se retrouver dans le silence pour se réconcilier avec le moi profond. 

Faire taire son mental, cest arrêter le flux de pensées incessantes, c'est arrêter de penser le présent avec les yeux d'hier ou l'angoisse de demain, c'est vivre l'instant présent. 

Je suis d'accord avec ce discours. Ce n'est pas un mensonge. Toutefois, cette explication n'est pas complète à mon sens. La solution que je propose est différente.

Je l'ai expérimentée. Et c'est ainsi que j'ai commencé à cheminer vers l'éveil.
Il vous faut vous questionner. Comprendre qui vous êtes. Aller au fond de vous même en analysant votre façon de penser.  

Les réponses trouvées doivent ensuite être éprouvées. C'est à dire qu'elles doivent être relativisées et rationalisées. Avec un exemple ce sera plus limpide. 

 

Vous croyez en un dieu ou en rien depuis l'enfance. Imaginez tout ce que vous faites ou ne faites pas au nom de votre religion. Ensuite, demandez vous si vous êtes heureux. Puis demandez vous pourquoi vous croyez en ce dieu (ou en rien) plutôt qu'autre chose. En quoi votre vérité est elle universelle ? Enfin, quels sont les arguments des autres pour dire que votre religion est un mensonge ? Écoutez, et éprouvez les informations. 

C'est ainsi que vous ferez vous même le choix de continuer de croire, ou de croire autrement. 

 

C'est pareil pour tous les domaines : la scolarité, l'alimentation, le racisme, le specisme, l'éducation, ... Deconstruisez ce qu'on vous a appris pour le reconstruire vous même. Et surtout, n'hésitez pas à regarder ce qui se fait dans la nature. Elle détient plus de vérité qu'on ne le croit.

 

C'est ainsi que je me suis fait. Il faut savoir adopter les points de vues différents. Et pour cela, il faut nécessairement communiquer avec le mental. 

Interrogez votre passé, en quoi il a été formateur ou en quoi a-t-il été destructeur. Ce n'est qu'en trouvant la fuite que l'on peut la colmater. Et c'est toujours en trouvant la fuite que l'on saura pourquoi ça fuit. Car le passé qui mine est une source de fuite énergétique. En la colmatant, vous vous autorisez à ce qu'elle n'influence plus le présent.

 

Une fois libéré du passé, puis déchargé de l'angoisse du futur, vous pourrez savourer l'instant présent et vous reconnecter pour comprendre qu'en réalité ce qui donne existence au passé, au présent et au futur c'est vous même. Vous en viendrez par conclure que le temps n'existe pas.   

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 21:21

Le thème d'aujourd'hui est une pensée de l'instant. Ca signifie que c'est ma vérité à l'instant T. 

Ce qui est vrai pour moi maintenant, ne l'est pas pour d'autres et ne le sera peut être plus pour moi demain. 

 

I - Avantage de la délégation

 

La délégation, c'est le fait de décomposer une grosse tache ou une procédure en parties et de confier une ou des parties à d'autres personnes (le plus souvent moyennant une contrepartie).

Le point fort, c'est de libérer du temps, entend-on. C'est vrai. Si un traitant s'occupe de la phase 1 et moi de la phase 2, alors nous traiterons plus de dossiers ou nous aurons plus de temps pour faire autre chose. 

La délégation permet donc une optimisation de l'agenda, et permet surtout de canaliser l'énergie sur d'autres choses. 
Voilà pourquoi la délégation fait partie de l'état d'esprit des entrepreneurs et de ceux qui "réussissent". 

La délégation c'est prendre un risque car c'est placer sa confiance sur autrui pour qu'il mène une tache aussi bien que nous l'aurions mené nous même, ou dans des délais que l'on aurait souhaité plus courts.

 

II - L'inconvénient de la délégation.

 

Pour déléguer, la confiance ne suffit pas. Il faut être capable de supporter l'erreur du délégataire. 
Au boulot, ca m'arrive souvent de déléguer. Ca m'arrive aussi souvent de corriger.  Mais ce n'est pas grave, la correction est plus rapide que la réalisation de la tache en son entier. 

En cas d'erreur, je sais comment faire pour y remédier car je maîtrise le processus. 
Cela signifie qu'une bonne délégation c'est celle dont on aurait pu se passer. 

Je suis moi même un traitant, un délégataire d'une tache énorme. Si je me plante ou si je ne la réalise pas, la machine ne se met pas en route. J'ai donc un pouvoir réel sur mon travail. Certes l'inaction peut entrainer des pénalités mais c'est tout. Si je travaille à 20% de mes capacités, que peut-on me dire ? Mes chefs ne savent pas faire donc ils doivent attendre. Bon je leur fais une fleur, je suis à 200 % puisque je récupère gratuitement du travail en les déchargeant. Dans le même temps, ils me le rendent bien en me laissant les libertés d'action que je demande.

Je m'égare, poursuivons : 

La grosse erreur, je pense, consiste à déléguer une tache qu' on ne sait pas réaliser soi-même. De fait, on place entre les mains d'un tiers, une partie de notre liberté. On est tributaire de ce tiers. Peu importe le domaine dans lequel vous êtes, ne cherchez pas à déléguer si vous débutez. Et si vous n avez pas le choix, revisiter vos critères de délégation. 


Que reste-t-il ?

1: La formation. 
Le savoir c'est le pouvoir. Si je sais, je peux faire. Si je sais faire, je peux déléguer. C'est aussi simple que cela. 

2 : L'argent. 

Parfois, il suffit de payer un peu plus cher pour un service plus rapide et ou de meilleure qualité. 

 

Comment faire le bon choix ? Le bon choix est celui qui vous trouble le moins, celui qui vous stresse le moins. 


 

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 18:24

A - De quoi parle-t-on ? 

Cheminer vers l'éveil, c'est à la mode. Beaucoup ont fait le choix de se redonner un peu de spiritualité à une époque où le matérialisme et l'individualisme prévalent.  C'est très bien. 

Cheminer vers l'éveil, c'est quoi ? Comment fait-on ? De quoi parle-t-on ? Pour le quidam moyen, hormis l'aspect spirituel, définir cette notion n'est pas si simple. 

D'abord le terme "cheminer" indique deux réalités : la première, c'est que l'éveil c'est un mouvement, la seconde c'est que l'éveil c'est un chemin, une route, un trajet. Il y a donc un itinéraire. 

Donc, si vous êtes à la recherche de l'éveil, sachez que ça ne vient pas à vous mais que vous vous y rendez. Vous êtes le ou la seul(e) à décider de l'allure de votre mouvement, de la vitesse de votre mouvement, des difficultés que vous rencontrez. 

La deuxième notion est celle d'éveil. Est-ce un lieu ? On peut le concevoir comme tel mais ce n'est pas un lieu géographique. On ne chemine pas vers l'éveil comme on chemine vers Paris.

"Oui, c'est cheminer en soi. "

Pas tout à fait. On peut le concevoir aussi comme cela. Mais ça va bien au-delà.

L'éveil, je ne peux vous en donner une définition positive, car moi-même je ne suis pas sûr de la connaître.

Je vais néanmoins vous livrer quelques uns de mes secrets.

 

B - Ensemble vers l'éveil.

D'abord, une des choses les plus importantes à savoir c'est que l'éveil est souvent qualifié de spirituel. C'est donc étroitement lié à la conscience. Cependant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. 

Selon moi, l'éveil c'est une ouverture complète de l'être. Qu'entends-je par complète ? C'est la totalité de l'être qui doit parvenir à l'éveil, c'est à dire l'ensemble des parties constituant l'étant et de manière simultanée. Ainsi, si l'on parle de l'éveil spirituel d'un point de vue de la conscience, nous ne parviendrons qu'à l'éveil partiel.

L'éveil c'est donc un processus d'ouverture de la conscience mais aussi de l'ensemble du corps. Une ouverture aux mondes, aux sens, à soi, aux autres. Une ouverture du cœur et de l'esprit, une ouverture à l'insondable et au connu.

Pour finir cet article je vous invite donc à l'action, voici les quatre premières pour parvenir à l'éveil :

1 : le choix du changement. Comme je le dis dans cet article, il faut choisir de changer, personne ne peut le faire pour vous. 

2  : le changement c'est le mouvement. Maintenant que vous avez fait le choix de changer, vous devez vous mettre en marche. Il faut cheminer. 

3 : le questionnement. Dans le prochain article sur le développement personnel, il est expliqué en quoi se poser des questions amène à l'éveil. Dans cet article, je ne serai pas conforme à la pensée du coaching.  

4 : comprendre l'intérêt. Une fois que l'on a fait un choix, que l'on s'est mis en route vers l'éveil et que nous avons commencé à nous poser des questions, il faut réussir à répondre à la seule et unique question bloquante pour le mental dans ces trois variantes : Pourquoi ? ou Pour Quoi ? ou Pour Qui ? 

 

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