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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 21:39

Partageant ma vie depuis bientôt sept ans, j'ai appris beaucoup à ses cotés. D'une certaines manières, je me suis parachevé en appliquant à la lettre tout ce que je pensais. Le couple est toujours debout, solidement basé. Les prises de tête, il y en a partout dit-on, chez nous, il s'agit plutôt de point de discussion en raison d'opinions divergentes.

 

être en couple m'a permis de mieux comprendre tous les concepts liés au développement personnel.

 

Sur un aspect plus personnel, je vis des jours heureux et nous nous orientons paisiblement vers nos objectifs. Elle m'a aussi extirpé de mon isolement. En effet, profondément solitaire, j'ai du revoir quelques points de ma personnalité. Par sa douceur, son amour, et sa jeunesse, j'ai su trouver une place équilibrée dans un monde égoïste et froid. Elle a aussi œuvré à mon éveil vis à vis du monde animal et du rapport que nous entretenons avec.

 

On dit que derrière un homme se cache une femme. Vous l'aurez compris, elle se cache derrière ce que je suis, faisant de son mieux pour porter mes projets. Femme remarquable, fidèle amie, mêre extraordinaire et muse du poète que je reste, Manon est un pilier sur lequel je me repose parfois.

Cet article n'est pas une déclaration d'amour, pour cela voyez les poèmes. J'écris ces articles pour que chacun comprenne qui je suis et comment je suis devenu ce que je suis. Nous sommes la sommes de nos rencontres et le produit de nos influences.

 

Merci à toi ma femme de contribuer à me révéler.

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8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 20:59

Ma sœur est l'une des autres femmes qui se cache derrière mon identité. Je ne peux malheureusement pas entrer dans les détails au risque que l'article prenne des allure de pamphlet ou de brûlot.

 

Alors disons juste que Stéphanie (diminutif : Stef) c'est ma petite sœur. Deux ans plus jeunes, nous avons grandi ensemble. Et, comme tout grand frère qui se respecte, j'étais son chaperon.

 

Stef a manqué de chance sur deux points. Elle a eu la même éducation que mon frère et moi. Or les enfants sont différents et avec le recul, je pense qu'elle nécessitait une discipline plus stricte. Ensuite, elle a vécu dans mon ombre à l'école et dans l'entourage familial. Elle et ma mère ont toujours été confrontées à des comparaisons avec des paroles comme " Stéphanie et son frère, c'est le jour et la nuit."

 

Une scolarité difficile malgré une capacité intellectuelle bien présente et un tempérament basé sur le paraître l'ont amenée sur des chemins escarpés. Il n'en fallait pas moins pour que ça détermine dès son plus jeune age ses fréquentations.

Elle et moi, nous nous sommes toujours bien entendus pour peu que nous ne fûmes pas dans la même pièce.

 

En grandissant, ses défauts se sont affirmés. Ils endiguent son potentiel et pour le moment, nul n'a su provoquer le déclic. C'est aussi, que le genre de vie proposé ne l'intéresse pas.

Douée d'une grande sensibilité, c'est une fleur qui manque de soleil.

Victime d'un système dysfonctionnel, et de soi même, seule l'expérience a su la changer un peu et pourra la changer encore en lui offrant une certaine liberté.

 

Elle m'a donc contraint à mûrir d'une certaine manière. Si l'on combine mes autres influences, et notamment celles de mon conditionnement aux détectives, il n'en fallait pas plus pour que je sois sur-protecteur avec les armes qui étaient les miennes.

Bref, Stéphanie et moi, c'est un peu le même esprit que le morceau "Même sang" de Sinik et Diam's.

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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 21:40

C'est une opposition classique qui désigne des directions vis à vis d'un point fixe. En haut pour dire l'étage, en bas pour dire la cave. C'est aussi un moyen de se repérer sur un plan 2D.

 

Toutefois, avec les religions qui placent la demeure des dieux et ou du croyant dans les nuages, et l'enfer sous terre, le Haut et le Bas ont embrassé les connotations religieuses. Ainsi, spirituellement parlant, on dira "être tiré vers le haut ou le bas", "être à la hauteur de quelqu'un ou de quelque-chose".

 

Les verbes "monter" et "descendre" suivent le même raisonnement. Donc dire que dans la vie, il y a des hauts et des bas, pour dire respectivement qu'il y a des moments où ça va et d'autres ou ça ne va pas n'a pas réellement de sens. Encore une fois, nous nous sommes limités par notre vocabulaire en donnant un pouvoir aux mots. C'est ainsi que nous schématisons l'éveil spirituel.

 

Quelques pistes :

Imaginons que Dieu n'existe pas. En Haut, il n'y a donc rien de sacré et en bas rien de démoniaque. Dire qu'il y a des hauts et des bas serait vidé de sa substance signifiante.

 

Pour ceux et celles qui ne jurent que par l'univers, il est vrai que plus haut (physiquement) vous irez plus vous serez dans l'espace. Mais l'espace n'est qu'une partie de l'univers. D'ailleurs, en vous enfonçant toujours plus, vous sortirez de la terre, pour aller vers le ciel de l'autre côté puis l'espace. Au cas où vous l'auriez oublié, tout est univers : l'espace, la Terre, vous et moi.

Autre chose, la Terre tourne sur elle-même donc successivement le haut devient le bas et le bas devient le haut, si l'on se place en dehors de la planète. Je conclue donc comme dans tous les articles de cette série en disant qu'il faut tenter de voir l'union, le TOUT. L'éveil spirituel ne peut pas être schématiser par une flèche pointant vers le haut. Qui peut me proposer une représentation ?

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 20:15

IV - Le sort du corps.

Le corps se décomposera naturellement et servira de nourriture. D’un point de vue historique,  on enterre ses morts depuis des dizaines de milliers d’années. Il y a d’autres rituels dans le monde comme la momification, l’immersion, l’anthropophagie, l’incinération. Ces pratiques témoignent d’une certaine spiritualité.

La momification se justifiait par la croyance en l’immortalité. Le mythe d’Osiris, notamment, revenu à la vie grâce à la conservation du corps fonde cette croyance.

L’immersion consistait à offrir au défunt un repos éternel dans les eaux profondes de la mer ou de l’océan.

L’enterrement suit aussi ces mouvances. L’homme pensait qu’être enterré permettait le repos de l’âme après la mort corporel. D’ailleurs, dans l’Antiquité, les traîtres ou ennemis pouvaient être condamnés à la double peine, la mort et le refus de sépulture.

L’anthropophagie est la pratique la plus désuète,  c’était aussi un rituel funéraire important. Dans les sociétés la pratiquant, on pensait récupérer l’âme ou l’énergie vitale du défunt en l'absorbant.

La crémation est à la fois une pratique spirituelle dans certains pays ou dans certaines civilisations disparues qui permettait à l’âme (la partie divine de l’être) de retrouver le monde divin. Cela permettait aussi d’éviter une réincarnation dans un corps pourri. La crémation c’est aussi dans nos sociétés occidentales, la pratique la plus rationnelle. Le corps est réduit en cendres par économie de temps, d’argent et de logistique.  

 

J’émets l’hypothèse que nous avons enterré nos morts d’abord pour notre confort. Un corps en décomposition libère, dit-on, une odeur nauséabonde, une odeur qui augmente selon la chaleur. Or, géographiquement, l’histoire de l’humanité a commencé dans le croissant fertile mésopotamien et la pratique de l’enterrement s’est généralisée à partir de la sédentarisation.

 

V - Le Respect au mort.

 

Le mort est mort. Ca c’est une vérité incontestable. L’âme qu’elle soit au paradis, esprit frappeur, réincarnée ou inexistante ne reviendra jamais dans le corps quitté. Preuve encore que le corps ne nous appartient pas.

Que faire donc de ce corps ? L’enterrer ou l’immerger ? Oui pourquoi pas. Mais où ? Les cimetières, ce n’est pas très beau et ça prend de la place. Ca nécessite de l’entretien et ça coûte cher. Où est le respect dans le cimetière ? Le dépôt d’une gerbe par an ? Rares sont les tombes entretenues et fleuries toute l’année. Quant à l’immersion, je ne suis pas sûr que la décomposition n’ait pas d’effet sur l’environnement aquatique. Et puis maintenant avec nos dents en or, nos broches et chevilles en métal, nos prothèses et batteries, ça m’apparaît irrespectueux de l’environnement.

 

L’incinération n’est pas une si mauvaise idée. A l’état de cendres, la place prise est minimisée. Mais que faire des cendres ?  Ce que le défunt aurait souhaité pour le peu que ce soit écologique. A défaut, ce que veulent en faire les proches parents.

 

La momification, ça en jette grave. Mais c’est un sacré boulot et niveau praticité, on peut faire mieux.

 

L’anthropophagie... Oubliez une seconde l’idée de manger de la chair humaine et imaginez un bon porc à la broche pour célébrer un événement. C’est le top, n’est-ce pas ? Et bien, ce serait la même chose. Avouons que ce serait mieux avec une hygiène de vie certifiée mais nous nous autorisons à manger des poulets et autres animaux gavés, encagés, sur-vaccinés et dénaturés… Ce serait une solution écologique et économique. De plus, c’est respectueux des autres, du mort aussi et de l’environnement.

 

Le temps que survit le souvenir, le respect du disparu demeure.

 

VI - Quand ce sera mon tour.

 Si c’est pour être enterré, je préférerai que ce soit en forêt, en réserve naturelle, ou dans mon jardin. Que ma décomposition soit une offrande à la Terre. Sans pierre, ni croix … rien qui nécessite l’entretien. Quant au respect qui me serait dû, une fois mort, je pense qu’il doit être tourné vers la personne que j’étais ou vers mon âme si vous préférez et aussi envers ma famille. Chantez donc des chansons que j’aimais en me les dédicaçant. Souvenez-vous de moi et agissez comme vous l’auriez fait si j’avais été là, ne m’oubliez pas. Voilà de belles preuves de respect.    

 

Si je devais être incinéré, je trouve symboliquement fort la conservation des cendres dans une urne avec mon portrait par-dessus. Comme un petit autel où l’on vient brûler parfois de l’encens pour me dire « je t’aime », « tu me manques », « repose toi bien ».    

Si plus jeune j’étais branché bandelettes, la momification me plait beaucoup moins maintenant. Je pense surtout que je serais un fardeau et je risque même d'être endommagé pendant un déménagement. Alors à proscrire.

Enfin, si un jour, il vous est possible et concevable de recycler mon corps en repas copieux alors n’hésitez pas ! Vous pouvez même vous servir de mes os pour faire de jolis pendentifs, ou une décoration naturelle pour les fêtes Halloween.

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 21:49

Il y a ce qu'on est, et puis ce qu'on paraît.
Il y a ce qu'on croit et ce qu'on sait.
Mais l'être entier tend à vous échapper ;
La Vérité, le temps permet de l'échopper.

Car le « Moi » se révèle dans l'instant.
Cn'est pas que ce que l'on est soit inexistant,
Mais faisant le « Moi » duel, les traits sont latents.
Et ce n'est qu'à certains moments que c'est patent :
Il y a Elle et puis il y a Lui,
Il se fond en Elle, Elle se mêle à lui.
Séparément, ils ne sont plus.
Ils se confondent en l'unité absolue.

Les échanges des effluves,
Les désirs qui affluent,
Mélanges qui confluent,
La magie opère en étuve.
On s'oublie, on se perd, et on se mue
En proie d'une bienveillante chaleur ;
Absent par l'esprit mais... C'est le bonheur ;
La Quintessence d'Amour est promue.


Parfois le corps et l'esprit s'abandonnent ;
On ne sait pas lequel rejette l'autre.
Mais l'enveloppe n'est pas vide elle est l'apôtre
D'un Amour qui gronde, qui grogne, et qui tonne !
Alors le corps sert à contrer.
Devant les coups il reste coi,
Car il tient comme poix
A ce cœur qu'il veut cuirasser.

 

On s'oublie, on se perd et on se mue
En rempart contre le danger !
Tantôt perclus, Tantôt pêchu,
Hors de soi est-on objet ou sujet ?

Boum ! Boum ! Boum ! Les battements saccageurs
Bombardent et irriguent à l'excès
Jusqu'à donner à la Fureur l'accès
A un moi ravagé par des erreurs.
Rougi d'une colère noire,
L'Ego prend un coup de boutoir.
Et avec le cœur dans la gorge :
Se dire que le caractère se forge !

 

Hors de soi, l'être est dans l'instant. 
Permettez-moi d'être insistant,
Hors de soi, êtes-vous vous ? suis-je moi ? 
Non ! Alors faisons du zen un surmoi. 

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 22:19

Cette petite série d’articles intervient pour enfoncer le clou sur ma conception de l’argent et comment je le lie à ma spiritualité.

Dans un premier article, j’envisage les bases de ma réflexion. Pour comprendre ce que je veux expliquer, il faut comprendre pourquoi je le dis.

Dans un deuxième article, je vous expliquerai ce qu’est l’esprit du riche, pour moi.

Dans un troisième, je donnerai des astuces pour solutionner une partie de la question : comment être riche.

Peut-être qu’un quatrième article viendra conclure, si je trouve une autre idée à développer.

 

Pour poser les bases de mes réflexions sur l’argent :

1 - Je n’ai rien contre l’argent en soi. Si ce n’est que je trouvais cela plus fun lorsqu’une pièce valait vraiment la valeur indiquée. Aujourd’hui l’argent n’est plus qu’un moyen d’échange vulgaire sans substance. Vivons donc avec notre temps… pour le peu que cette expression ait un sens. Et voyons l’argent comme l’énergie qui alimente les moteurs de nos projets.

2 - Je n’ai rien contre la richesse monétaire ou financière. Elle est nécessaire à un pays. Elle est le résultat de travail, de la prise de risques, de l’exploitation ou parfois d’un héritage. Excepté pour l’exploitation, ces moyens de s’enrichir me paraissent justes.

3 - Je n’ai rien contre les riches non plus. La richesse appartient bien à une personne n’est-ce pas ? Mais l’individu n’est pas cette richesse. Tout pourrait lui être enlevé très facilement. Que le riche utilise son argent comme il l’entende, pour peu qu’il soit heureux et ne me cause pas trop de dommage à moi ou notre environnement commun, ça me va.

4 - Issu d’un milieu ouvrier, avec un seul salaire à la maison, j’ai été appris dès tout petit à compter, à économiser et à faire des choix. Les économies se réalisent de deux manières dans ces familles : soit se priver de certaines choses (ou en tout cas limiter les dépenses inutiles) soit limiter les sorties d’argent pour l’Administration ou les grandes entreprises.

5 - J’ai un problème avec l’enrichissement. Et c’est là où j’ai un état d’esprit un peu étriqué. Si je place une somme sur des actifs en bourse ou en crypto-monnaie ou en immobilier, je n’ai pas le sentiment de produire de l’argent mal perçu. Je vais en tirer une rémunération qui, même exponentielle, me paraîtra juste. D’ailleurs la possibilité de perdre est quasi équivalente à la possibilité de gagner, ce qui justifie un peu la justice de cette croissance. Le bémol, car il y en a un, c’est sur la manière de faire. Investir en bourse sur des entreprises peu scrupuleuses ou qui ne se soucient pas du contexte politico-écologique de notre planète me parait tout aussi criminel que de se lancer dans l’immobilier locatif et proposer des logements insalubres.

6 – J’ai, de fait, des rapports très ambigus avec l’argent. J’aime en avoir et j’en veux plus (pas beaucoup plus mais quand même) et pourtant je veux et peux aussi vivre sans, dans un confort égale à ce que j’ai en ce moment. Je suis pour une société basée sur l’échange et le troc (oui, un peu utopiste et irréalisable pour le moment) mais je pourrais vivre dans une société où l’argent circule ostensiblement à condition que les mentalités aient changé.

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 21:46

Voici deux notions très subjectives. Les définitions du Bien et du Mal sont l’archétype de la dualité erronée. D’abord parce qu’au sein d’une même société, les individus ne tomberont pas toujours tous d’accord, sur ce qui est bien ou mal. Mais aussi parce que ce qui peut être prohibé chez une civilisation peut être toléré voire encouragé dans une autre.

Quelques exemples :

- Roter à table, c’est mal-polie voir sans gêne en France, c’est donc mal. Dans d’autre pays, c’est presque un hommage au repas et à son chef.

- Donner un pourboire au serveur c’est bien, c’est un signe de gratitude pour le service qui se veut d’une qualité supérieure ou au moins égale à celui attendu. En donner dans d'autres pays, c’est mal venu et même une offense au serveur, puisqu’on l’invite à améliorer son service.

- Le cannibalisme, c’est mal car la vie humaine serait précieuse et le respect du cadavre aussi. Pour autant dans les sociétés ancestrales, c’est ainsi que finissaient les défunts ou les ennemis.

C’était des sauvages, penseront certains. Mais n’est-ce pas plus sauvage de sacrifier en masse des milliers et des millions d’animaux qui ne seront pas tous mangés ?  

N’est-ce pas dommage de laisser le corps aux vers alors qu’il peut nourrir une partie de la tribu ? Entre nous, qu’un corps soit mangé par une colonie de vers, qui seront mangés par des poulets, eux-mêmes mangés par nous, ou que nous le mangions directement, il n’y a pas de grande différence. Imaginez, on pourrait remplacer les cimetières à venir par des forêts ou des habitations. Serait-ce un manque de respect aux morts ? (Ce sera l’objet d’un article, cette semaine).

 L’homosexualité, c’était mal et d’ailleurs condamné. Aujourd’hui, c’est accepté et légalisé mais encore difficilement que ce soit en France ou dans d’autres pays du monde. Pourtant qu’y a-t-il de mal ? Je ne suis pas militant pour la cause gay mais je ne suis pas homophobe. Ils font partie du paysage comme les autres individus. Il y a certains points où je ne suis pas vraiment en accord dans le combat mené par les homosexuels mais rien qui justifie les notions de bien ou de mal.

 

Bref, à travers quelques exemples hétéroclites, on s’aperçoit que la frontière est mince entre le Bien et le Mal puisque ces notions ont pour corps notre histoires, nos influences, nos coutumes. Le voilà notre ami AVOIR. Le bien et le mal ne sont pas en tant que tel. C’est parce qu’on leur donne de la matière idéologique qu’il revêt une réalité. Mais une réalité perçue différemment par chacun.

Si un homme est accidenté et, perd un doigt, nous remarquerons qu’il a perdu un doigt là où, lui, remarquera qu’il lui en reste 9. C’est une question de perspective. Voir les choses sous différents angles permet d’une part plus de justice dans notre appropriation de la donnée et, permet une vision d’ensemble.

Le TAOISME nous enseigne que sans le Bien, il ne peut y avoir de Mal et que le Mal n’existe que parce que le Bien existe. Les deux ne font alors qu’un, puisque l’un sans l’autre, ils ne sont pas. Nous en revenons au principe d’unité. Mais si le Bien est mal et que le Mal est bien, les deux opposés s’annulant, ils n’existent plus.  

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 20:53

L'article la définition de l'homme par l'homme montre les limites des mots et de leur utilisation. C'est ce que j'appelle l'erreur primordiale. De la définition née la dualité. Cette dernière entraîne obligatoirement un conflit. Vivre en effaçant ces dualités c'est repousser la frontière de nos croyances et c'est accepter une loi universelle : la loi de l'unité. 

 

Théoriquement, je devrais commencer par la dualité par excellence : celle opposant l'Avoir et l'Être. Mais celle-ci se définira au fur et à mesure des articles. 

 

Homme – Femme.

 

Remontons aux origines. Poussières d’étoiles, création divine, évolution de l’espèce, que l’on soit homme ou femme nous avons la même origine. Sur ce principe, les deux genres ne sont pas divisibles.

L’un sans l’autre, l’espèce ne peut pas se reproduire. Sur ce principe, les deux genres ne sont pas divisibles.

Notre constitution biologique est aussi la même avec une petite différence. Chacun des deux peut changer de sexe. 

Notre capacité à raisonner et à s’émouvoir sont les mêmes.

 

Se revendiquer homme ou femme, c’est s’attacher à une définition, c’est s’enfermer dans une prison sociale, c’est entrer dans une forme de possession existentielle. Le sexe est un statut ce n’est pas l’auxiliaire avoir qui est utilisé. Toutefois, le sexe est déterminé par l’organe reproducteur. Celui-ci est un attribut. C’est pourquoi je parle de possession existentielle. Les dérives nous les connaissons misogynie, sexisme, homophobie, transphobie.

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 21:30

Ma mère. Naturellement, elle ne pouvait pas y échapper. Elle est une copie imparfaite de ma grand-mère. Il ne faut pas comprendre ça péjorativement. Cela s’explique simplement : Elles sont nées à des époques différentes, ont eu une vie différente et des influences différentes. En fait ce sont deux personnes différentes.

Ma mère a réaffirmé l’ensemble des valeurs de ma grand-mère. Elle a fait en sorte que sa famille ne manque de rien et a fait preuve d’une abnégation totale pour ses trois enfants pendant plus d’un tiers de sa vie. C’est d’ailleurs dans cet environnement propice que j’ai pu me développer en ce sens.

Mais pour être honnête il faut surtout saluer ses points perfectibles. 

Avant d’aller plus loin, j’aimerai éclaircir une définition : l’Avoir, ce n’est pas que les possessions financières ou matérielles mais l’ensemble des possessions, avoir une identité, avoir des sentiments, avoir des désirs, avoir des droits…

D’abord sa sensibilité. Être sensible est une très belle qualité sauf si les sentiments ne vous permettent pas de vous élever. Savoir endiguer l’émotion au moment où elle nous pousse à la déraison, c’est ça que j’ai appris au travers de cette imperfection. Ma mère, je l’ai vu triste, en colère, fière, stressée, joyeuse, dévastée et heureuse. Son attachement émotionnel révèle la puissance de l’Avoir sur l’Être. Je m’explique. Imaginez l’humain comme une société. Les associés sont Avoir et Être. Le gérant nommé est chargé du corps, du cœur, et de la conscience ou l’âme). Chez ma mère, l’Avoir détient 80 % des parts. Le déséquilibre éloigne du bonheur.

 

Ensuite, découle de ce premier point, le second, son injustice. Ce n’est pas un trait de caractère dominant. Mais pendant longtemps, proie de ses passions, elle trouvait un coupable sans même tenter de comprendre ou de raisonner la chose. Et par ces réactions émotionnelles à vif, elle était donc injuste. Il y a eu pour conséquence principale qu’elle s’enfermait elle-même dans ces émotions négatives. D’ailleurs ça joue aussi beaucoup sur la capacité de pardonner ou non.

 

Enfin, je dirais que le dernier point est l’insatisfaction engendré par le non-avoir. Les personnalités dont l’Avoir prédomine sur l’être se voient nécessairement confrontées à leur opposé : le Non-Avoir. De sorte que, ce qui ont peu, sont insatisfaits parce qu’ils n’ont pas. Cela les éloigne d’avantage du bonheur ou de toute forme de paix parce qu’il n’apprécie pas forcément ce qu’ils possèdent dans l’instant présent.

 

Ces trois points, et je parle subjectivement, font pour moi un seul défaut l’incapacité d’abstraction.

 

Si je le mets en mots aujourd’hui c’est que tous ces points ont été corrigé petit à petit au fil des influences et peut être que j’en fus une. On est tous perfectible et le changement n’est pas une question d’âge. Comme le diraient mon frère et ma belle-sœur : deviens chaque jour une meilleure version de toi-même.   

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 19:39

Un secret longtemps gardé non pas par égoïsme mais parce que je n’avais pas d’intérêt à le divulguer.  C’est une petite astuce qui mêle méditation et pleine conscience.

Je ne peux pas vous dire qui en est le père ni comment ça marche précisément car dans mon monde c’est moi qui l’ai adaptée. Je ne l’ai lu ni entendu nulle part. En fait, c’est partie de l’observation de tous ces croyants qui arborent avec fierté une étoile, une main ou une croix.

 

Lorsque j’ai commencé mon cheminement vers l’éveil, je dois avouer que ce n’était pas si facile de contrôler ses émotions et sentiments. Les petits énervements et les différents stress quotidiens sont légions dans nos vies et, leur accumulation a des effets néfastes sur la santé et sur l’état de paix intérieur. La première fois que je l’ai utilisé, c’était il y’a dix ans, au moment de subir les épreuves anticipées du bac. Je n’étais plus un si bon élève que je le fus durant la période du collège et j’avais fait l’impasse sur quelques textes comptant sur ma bonne étoile. J’avais peur malgré tout de me rater. De ce que je commençais à comprendre des réponses à mes questions le sur-stress était inutile parce qu’il ne change pas la situation. Stressé ou non je devais y passer.  Je comprenais aussi qu’il n’y avait pas de fatalité. Alors je pratiquais l’autosuggestion et je me disais alors  « j’y arriverai et dans le cas contraire je saurai rebondir. »

Loin de suffire, l’autosuggestion a pour limite la croyance qu’on lui accorde, il me fallait plus. J’ai défini au moins deux moyens de me relever en cas d’échec. Déjà, j’étais plus serein dans la semaine qui précédait les épreuves. Le jour J, dans le couloir, j’attends mon tour priant pour ne pas tomber sur la séquence Maupassant ni sur la séquences "nouvelles". C’était un stress total, je ressentais les palpitations accélérées, j’avais les mains moites et je tapotais ma jambe de mes doigts. Un moyen que le corps a pour évacuer un peu de stress est de provoquer un mouvement de vibration, de tremblement.

Je me sentais vraiment nerveux et je parvenais à me voir comme si j’étais en dehors de moi. Première chose à faire respirer comme je l’ai expliqué dans l’article 133. Me vint alors une image en tête, un symbole qui représentait ce qui à l’époque m’inspirait. Je l’ai dessiné sur mon poignet.

 

Le stress n’est pas partie aussitôt. Mais l’ancrage m’a permis de canaliser mes pensées et au stress de diminuer. Je l’ai donc utilisé lors de tous les examens qui ont suivi (bac, permis, code, rattrapage, licence, résultat d’examens médicaux). Je l’ai aussi utilisé lors de quelques colères passagères et plus récemment lors d’un deuil. Aujourd’hui, je ne m’en sers plus que comme rituel. Cependant, pour débuter en la matière, ce peut être une très bonne méthode pour nous ramener à un calme intérieur immédiat.

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