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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 21:21

Dans la même période que les Power Rangers, il y avait « Les Feux de l’Amour ». En fait, c’était à l’origine juste pour passer du temps avec ma mère quand je n’étais pas à l’école. Un téléspectateur occasionnel mais qui avait pris goût.

J’aimais beaucoup Victor Newman, Chancelor et Ryan McNeil (désolé si j'écorche les noms). Je ne pense pas que ça m’ait appris beaucoup si ce n’est que les femmes souffraient de l’infidélité des hommes et que les mensonges blessaient. Bref, c’était une série qui pour un petit, idéalisait l’Amour en montrant les travers à éviter. J’ai définitivement arrêté juste après l’épisode de la mort de Ryan, le compagnon de Victoria (la fille de Newman). Elle m’avait beaucoup marqué. Peut-être que mes souvenirs sont erronés (pardon j’avais 9 ans) mais il me semble qu’il était fidèle et honnête et qu’il devait bientôt se marier. La douleur des autres personnages, je crois l’avoir un peu ressentie. Et ça a, je m’en suis convaincu en tout cas, jeté les bases de tout un pan de ma personnalité. Bien que ce soit une vision erronée de la société et notamment de la société américaine, il est plus facile de comprendre et de projeter sur notre quotidien ce genre de série au lieu de héros colorés combattant des extra-terrestres. Les Feux de l'Amour ont fait partie de mon histoire, je ne pouvais pas l’occulter.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 20:56

Dans cette nouvelle série qui a commencé par Naruto (article  81), je vais souvent faire appel à mes souvenirs. Je crois que pendant mes quinze premières années, c’est surtout la télé qui m’a beaucoup apporté. Et oui, une série d’articles qui va dédiaboliser la télé. Et donc, je vais probablement être à contre-courant de la pensée du coaching.

Je pense que les souvenirs que j’ai, débutent vers l’âge de mes cinq ans peut-être six. A cette époque, j’avais des petites habitudes. Le mercredi, je regardais les dessins-animés sur TF1, en jouant dans ma chambre. Je ne regardais pas tous les dessins animés. Mon préféré, qui n’en était pas vraiment un, venait clore la programmation jeunesse : les power rangers (un programme proche de bioman pour les générations précédentes).

 

Sans forcément revenir sur l’ensemble des saisons que j’ai pu voir, voici en quelques lignes mon analyse sur le rôle que ça a joué. 

C’est l’histoire de 5 jeunes très communs dont la destinée était d’être des héros colorés, gardiens d’artéfacts magiques et protecteurs des habitants de la Terre. Honnêtement, avec le recul, à part assoir l’éternel combat du bien contre le mal ça n’apprend pas grand-chose d’autre. Il n’y a pas de notion de dépassement de soi comme dans DRAGON BALL Z, il n’y a pas de volonté propre aux personnages de braver leur destin. Sauf du point de vue des grands méchants qui rêvaient toujours plus de conquêtes et de domination. Bref, l’épisode fini, cela me donnait de nouvelles idées pour jouer l’après-midi en inventant, dans mon histoire, ce qu’il n’y avait pas dans la série. Je devais certainement vouloir combler un manque, inconsciemment bien-sûr.

Cela a fortement contribué à travailler mon imagination et à aider à définir les limites [archaïques] du bien et du mal.

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 21:04

La contre-question est un procédé littéraire qui consiste à répondre à une question par une question. Souvent utilisée au cours d’un échange verbal, elle s’est fortement développée dans les échanges textuels courts (type sms). Ce procédé est aussi très souvent utilisé dans le discours politique.

La contre-question est un moyen pour son utilisateur de gagner du temps pour répondre à la question principale plus tard. C’est un moyen aussi pour éviter de répondre ou pour dévier la conversation.

Ce procédé témoigne d’un malaise vis-à-vis de la question principale. Ce malaise peut refléter de nombreux sentiments : la honte, l’orgueil, la duplicité, l’hypocrisie.

Parfois utilisée de manière inconsciente, la contre-question est la réponse automatique de l’ego face à ce qui lui semble être une insécurité. En fait, l’ego nous empêche d’être authentiques.

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 21:49

Que serait donc ce sentiment sans quelques fleurs ?

Un petit bouquet pour un long message,

Que je dois résumer en une courte page.

Que ces épées d'amour pur te percent le cœur !

 

 

Les beautés audacieuses sont des témoins

D'un besoin de réitérer ma passion.

Vois en chacun de ces rubis, l'obsession

De mener notre romance au plus loin.

 

 

Chaque glaive est un victorieux battement

Qui inspire au respect et invite au ploiement ;

Tant ils imagent les valeurs héroïques,

Soutenues des roses et de leurs symboliques.

 

 

Tige d'attachement et épines de paix,

Un pétale de foi, une platée d'ivresse,

Un pétale de joie, un autre de jeunesse.

Tous, entourant un cœur de souvenirs abstraits.

 

 

Il ne faut jamais oublier.

Ho !  Bouquet de persévérance,

Nous ne devons jamais abandonner !

Tel  est le gage de toute espérance.

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 21:26

Par "régime alimentaire" dans cet article, il s'agit des moyens de s'alimenter et en aucune façon de programme à suivre dans un but de contrôle de la masse.

Cet article n'apporte rien de nouveau. Je n'apporte ni science ni philosophie. Il s'agit juste d'un constat. Toutefois, ce constat sert d'introduction à une série sur l'Alimentation (régime).  

Aujourd'hui, il existe plusieurs régimes alimentaires adaptés à l'homme. Le plus commun reste, sans doute, les omnivores. Ce sont ceux qui mangent un peu de tout (viande, produit laitier, œufs, poissons, fruits, légumes, céréales). Toutefois, il paraît difficile de manger certains produits tout en étant conscient de leur provenance et surtout d'être en adéquation avec les pratiques pour fournir ces produits, notamment la viande.  

Assez proches des omnivores, les flexitariens. Ils ont fait le choix de diminuer leur consommation de produits carnés. Un choix qui peut être orienté par la culture, la conscience écologique, le goût..

Le régime paléo, c'est probablement l'un des premiers que la race humaine ait connu. Proche des deux premiers, il exclut les produits laitiers transformés, les céréales et les produits industriels. Pour les produits laitiers, je précise transformés, car je n'ai pas vécu il y a des millions d'années pour affirmer que nos très lointains aïeuls en consommaient ou non.

L'autre premier est le régime crudivore qui consiste en une alimentation de tous les produits (non transformés, non industriels) crus. 

Très logiquement et très naturellement, le meilleur régime, selon moi est un panaché : Le régime paléo-crudivore par intermittence. Pourquoi par intermittence ? pour laisser de la place au jeun, qui a non seulement de nombreuses vertus mais qui est aussi un moyen d'alimentation. 

Nous avons ensuite les végétariens qui refusent la consommation de chairs animales. C'est très clairement un choix motivé par l'écologie et ou la compassion pour les animaux. 

Enfin dans la même veine, nous avons les végétaliens qui pour les mêmes raisons se refusent toute consommation de produit issus de l'animal (œuf, lait compris). Ces régimes alimentaires, culturels, sont louables. Mais, ils nécessitent une rééducation afin d'éviter les carences. Par contre, ils ne sont pas naturels, l'homme est fait pour manger de la viande. Ses intestins sont capables de la digérer, ses dents sont conçus pour déchiqueter, couper et écraser. C'est juste qu'il ne devrait pas en manger autant que nous le faisons. De plus, par viande, il faut entre au sens large ce qui comprend les insectes et l'homme lui-même. 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 22:33

Voici l’un des premiers articles d’une série s’arrêtant sur mes influences. Le premier concerne un MANGA : NARUTO.

 

J’ai commencé les mangas avec Dragon ball (z) (gt). Si je trouvais l’anime sympa, il n’apportait rien qu’un loisir. Puis de mangas-loisir en mangas-loisir, je suis tombé grâce à mon frère sur NARUTO. Au début, jeune, je regardais aussi pour le plaisir mais je me suis attaché et probablement identifié au personnage. De plus l’ensemble de l’œuvre est parsemé de philosophie et de culture nippone.

Retour sur l’un des fondements de ma personnalité.

 

Histoire :

De manière succincte, c’est l’histoire d’un jeune garçon Naruto, dont la jeunesse a été sacrifiée, par ses parents, pour sauver le village de la destruction. Le démon scellé en-lui en fera un orphelin rejeté. Le cruel déficit d’attention et d’amour le pousseront à la sottise. C’est dans cette triste solitude qu’il va nourrir un rêve celui de devenir le chef du village, afin que tous les villageois l’acceptent et l’affectionnent. Je n’ai pas eu le courage de regarder la fin mais je sais qu’il y parvient.

Pour parvenir à cet objectif, Naruto fait preuve de détermination et de sacrifice. Comme dans Dragon Ball Z, on retrouve aussi le dépassement de soi par le prix de l’effort. Toutefois, naruto développe plus profondément les thèmes suivants : l’Amitié, la Solitude, la Paix avec les autres et avec soi, la puissance de l’intention, la foi en soi, la mort des proches.

Identification :

Je disais que je m’étais identifié. Bon je ne suis pas orphelin, je n’ai pas été rejeté, je ne suis pas blond, je n’ai pas la possibilité d’utiliser mon chakra pour me dupliquer. Toutefois, j’ai expérimenté la solitude, par choix, parce que je me sentais incompris. Naruto a été rejeté par les villageois à cause de préjugés. Ils n’ont pas fait l’effort de le comprendre. Et Le gamin ne se sentait pas à sa place ; c’est pourquoi il a développé ce rêve ambitieux de devenir chef de son village.

J’ai longtemps nourri moi aussi ce dessein d’être reconnu par un grand nombre et d’apporter en fédérant.

Un autre personnage, mon préféré, est le parrain de Naruto et l’un des Trois ninjas légendaires. Ermite pervers et avec un penchant pour le Saké, c’est un vagabond qui se saoule et écrit. Difficile de s’identifier, cependant il avait ce genre de vie qui résonne avec certaines de mes fibres (probablement une de mes vies antérieures comme j’en parlais dans l’article 80 sur facebook)

Bref, je conseille l’histoire principale de Naruto, sans les OAV ni les Hors-série. C’est pour les adolescents un bon moyen d’allier plaisir et spiritualité pour le peu qu’on le regarde avec ces yeux-là. 

Bonus : Naruto signifie "Tourbillon"

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 21:25

Au point du jour, la ligne de départ
Laisse entre les unités peu d'écart !

 

Nous d'vons tous apprendre les Mathématiques :
Additions, soustractions, équations.
Des problèmes provoquant des commotions
Sous les regards et sourires sardoniques !

 

Cette matière au vocabulaire fleuri
Parle de troncature et d'arrondi,
De milieu, d'hypoténuse et du nombre d'or ...
Cn'est pas fini : infini, pi et Pythagore.

 

Rapidement, les maths m'ont fait tourner en rond.
Pour obvier à leur faire la tête au carré,
J'ai pris la tangente vers tout autre sommet
Beaucoup moins escarpé et beaucoup plus oblong.

 

Cependant, les maths sont encore là,
Autour de moi, et peut-être au-delà :
- Carré magique et les triangles amoureux,
Les cercles d'amis et les poignards anguleux... -

 

Je réside dans un hexagone sans rond
Où se fait le choix, quinquennal, d'un grand patron
Plantant l[ae] toxique alg.o.ri.tm des années
De pouvoir, sans jamais être damné.

 

Les deux hémicycles font des ronds de jambes,
S'assurant donc de longues années ingambes.
Point de juste milieu dans ce cercle vicieux
Où la fin justifie les calculs pernicieux.

 

... Or mis sur la table ne laisse aucune trace !
Pourquoi ne pas laisser Zachée au sycomore ?
- ... Les rayons de disques, les carré d'as
Les jeux de hasard et les angles morts. -

 

Le bonheur est une variable inconnue
Que l'on trouve si l'on arrête de compter.
Mais il ne faut pas oublier la retenue,
Puisque la vie vendange un vin à décanter.

 

La ligne d'arrivée n'est pas un point final,
C'est le cardinal embonpoint astral.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 21:20

Qu’est-ce que la poésie ?

Peu de gens peuvent en donner une définition. Même les poètes ne le peuvent vraiment car y mettre des mots c’est la borner, la limiter dans son expression.

La poésie est sans doute l’art littéraire le plus ancien et l’un des plus résistants aux époques. C’est un genre à la fois stéréotypé et à la fois indéfini. Il paraît difficile et risqué de la théoriser. La poésie est un genre multi-face, on la retrouve versifiée ou en prose, en chant ou en recueil, personnelle ou impersonnelle, en mots ou en événements.

L’insensible à la poésie se ment car la poésie est un émerveillement. Une féérie des sens et ou un état de pleine conscience et d’admiration.  Elle ne se borne donc pas à une forme fixe. Elle est faite de paradoxes, elle unit les contradictions dans un tout homogène et harmonieux. En parler oblige aux généralités alors qu’elle est mère des singularités.

 

La poésie c’est aussi une quête de l’image, de vérité et du divin pour le poète et un vecteur de transmission pour le destinataire. Mais au-delà de ses objectifs primaires la poésie peut avoir d’autres finalités.

Elle est pour moi

  • Un déversoir émotionnel. Face au trop plein, elle « exprime » au sens originel.
  • Un jeu de construction et un laboratoire. On joue avec les mots, les sonorités, on expérimente des images, des formes grammaticales. C’est un printemps sans fin du langage.
  • Un message simplement mis en forme par le poète à l’instar des fables de La Fontaine ou un message cosmique décrypté pour les hommes.
  • Un messager pour son auteur. Un flux de conscience, d’inconscience et de subconscience qui s’adresse en premier lieu au poète. C’est le plan mystique de la poésie.
  • Un fédérateur.
  • Un acte de création

 

L’étrangeté de la poésie relève aussi de sa réception. Chacun la reçoit à sa manière, l’interprète à sa manière sauf à être un maître du langage. Ainsi, la poésie est un acte de création multiple, il y a la création originale et pour chaque récepteur un travaille supplémentaire. Lire, ressentir, sentir, entendre, voir, réfléchir, s’ouvrir à la poésie c’est ajouter son empreinte à l’œuvre même s’il s’agit d’une poésie non écrite ou non verbale. C’est pourquoi un poème n’appartient plus à son auteur dès lors qu’il est lu.

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 21:10

Il y a des hommes et des femmes s'aimant,
D'un bel amour gravé dans le bois du grand chêne.
Pensant que la Joie est du sentiment en chaîne,
Projets communs et graines, ensemble semant.

 

Il est des arbres éternels comme le chêne,
Qui n'ont jamais attendu que l'homme les sème.
Cependant, aujourd'hui, ils connaissent la chaîne,
Car l'homo sapiens les aime moins qu'il ne s'aime.

 

D'extérieur la vue est belle sur un « il l'aime ! »,
Mais la Beauté est l'hêtre occultant la chaîne.
Peut-on rapprocher les hommes et les chênes
En disant d'eux, que la vie, doublement, les sème ?

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16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 20:23

Siégeant, on voit son côté.
L'image d'une torsade sur une chaise,
Donne une nouvelle vision de la Beauté,
Et provoque aussi un malaise.

 

La mélancolie croît quand le vide s'emplit.
La panoplie de plis établit un conflit :
Copier un torchon que l'on tord,
Ou posséder le Grand-Droit de Terminator...

 

Que l'on soit un gorille ou un Shar Pei
C'est le cœur qui dit ce qu'on est !
Mais vaut-il mieux un cœur musclé,
Ou bien une pompe grassement saturée ?

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Let fall folds of fat !

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