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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 19:43

Arras, toi qui m'as vu naître et m'a vu grandir Je suis rentré, avec mes lettres pour t'écrire.

Le pays ne rayonne pas qu'avec le gris !
Je me lasse d’ouïr et de lire Paris,
La capitale de ma Douce France.
Pour le pays d’Artois, ma ville est sa préface !
Je préfère jouer la lyre pour Arras
Qui est, j'en suis désolé, moins tendance. 
 

Pourtant cœur de l'Artois, au très joli minois,
Au centre se dresse son délicat Beffroi
Surmonté d'un lion, gardien depuis longtemps coi.
Arras, ville où les civilisations s'embrassent...
Le soleil est porté par ce matou matois,
C'est le signe de sa richesse d'autrefois,

Temps, où elle était élevée sur le pavois.
Arras, ville pleine de grâces.
 

A une époque troublée par le désastre,
Quand elle eut été délivrée, lors d'un jour faste,
Arras trouva la protection du pieux Saint Vaast.
Son nom nous légua un précieux vestige...
Sur le Crinchon s'élève un séduisant astre
Qui, au paganisme et au chaos, fait contraste,
Anoblissant Arras en une ville faste.
Les vestiges figent notre prestige.


Arras est un fauve qui, parfois, se terrait ;
Visitez les Boves qui aiment prospérer.
Sous les pas des passants, le pavé palpitant
Pénètre en perçant le cœur de ses habitants.
 

Il est un autre homme, nommé Vauban,
Qui laissa un bel édifice,
Dont on ne connut jamais le service.
Ce qui est un mobile qui vaut ban.

Utile est-il d'inscrire la Belle Inutile
Au sein de ce poème arrassophile,
Car son surnom muche son sex-appeal.
Aujourd'hui on te pense être nubile...
De ce que j'imagine, ton futur rutile.
Non, tu n'es pas une infertile !

 

 

Faute de fil je scelle là, sa fin.
Pas de flac sans flaque, pas de flaque sans flotte.
Voici le sac des rimes un peu sottes
Qui filent le faîte d'Arras sans lin.
Si cette soyeuse foi est sans suite,
Zut ! c'est que mon souffle est en fuite.

 

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